J'ai essayé, impossible de lever plus de 278 kg tout seul
Décharge de chienne
Le 31/07/2005 - 23:51

ou… “bitch volley” selon l’outil de traduction babelfish.

Aujourd’hui j’ai assisté à la coupe du monde de Beach Volley qui se déroulait à Paris, sur le champ de Mars : Suisse contre Etat-Unis.

C’est un sport peu en vogue en France, mais qui possède quand même une brassée -réduite- de fans.

Les gradins étaient bondés pour la finale, animée par deux équipes exceptionnelles. L’ambiance était typique (musique rock à fond, méga-bonnasses qui dansent la salsa, commentateur déjanté, jetés de ballons dans les tribunes etc.).
Le match s’est soldé par une victoire des suisses, 2 sets à 0.

Ce qui est ahurissant, c’est le parti-pris du public (et du commentateur) contre l’équipe américaine (peu d’applaudissements, voire des huées). Etre contre la politique de Bush est une chose, contre les américains eux-mêmes en est une autre, et surtout dans le domaine du sport… C’est ce genre de bêtise crasse qui envenime et entretient les haines entre les peuples… Stupides !

Quelques photos prises avec mon téléphone portable, qualité médiocre.

[Quand j’ai écrit ça, j’écoutais : Les mots d’amour - Michel Jonasz - (4:16)]
Détache-moi ! : Se séparer pour grandir
Le 31/07/2005 - 09:49

J’aime bien cet auteur, il va un peuà contre-courant des idĂ©es de cette dĂ©cennie.
Je lis et je vous dis.

J’ai gagné à l’Euromillion !
Le 31/07/2005 - 09:43

Voici le mail que j’ai reçu de la part de la Française des Jeux :

Certes, on est loin des 115 millions d’euro. Mais ça me paie déjà le porte-clés de la Ferrari…

Il faut vraiment que j’écrive l’article sur le pouvoir des pointes pour expliquer à quel point l’unique gagnant du gros lot, même pas français, va subir une malédiction internationale (la revanche du oui européen !) jusqu’à la fin des temps.

By Jove, il me manquait pas grand chose, et je multipliais mon gain par 3 833 300.

Comme quoi, la richesse dépend bien de ma bonne étoile.

[Quand j’ai Ă©crit ça, j’Ă©coutais : Remind me - Tribal Jam (3:43)]
Détachement
Le 29/07/2005 - 17:19

Amis d’OCTO, cet article n’est pas pour vous. Vous voilà prévenu.

Aujourd’hui j’ai participé à un rendez-vous avec mon futur client (une grosse boîte qui fournit de l’électricité aux Français, mais je n’ai pas le droit de diffuser le nom de cette société).

Entretien avec un des big chefs : architecture, EAI, BPM, Web Services, SOA et tout le tsoin-tsoin.
Ce qui m’a frappé : le pragmatisme avec lequel certains sujets ont été abordés (malgré la taille mammouthesque du projet). On était loin des délires “le pattern ou la vie” ou “SOA = Web Services = la belle vie” ou “On ne communiquera avec eux que par des spécs !”.

Loin de l’absolutisme dont je parlais il n’y a pas si longtemps. Ils ont composé avec leur existant et leurs capacités.
L’architecte avec qui j’ai discuté, un vieux de la vieille, savait composer avec les MOA, les MOE, les pilotes et la production, et pourtant il n’a pas vécu chez OCTO.

Prag-ma-tisme !

Et j’ai eu un coup de chaud. Je disais dans un précédent article que la nouvelle tendance OCTO me correspondait moins. Là, je me sentais à des années-lumière (faut un S à lumière ?).

D’abord parce que dehors, il n’y a pas que des cons (facile) mais aussi des bons (plus difficile), qui ont une approche des choses qui semble correcte par le pragmatisme et l’expérience, non par les préjugés (”c’est nous qu’on est les plus forts”) ou la réflexion pure (je sors de mon laboratoire).

La conviction de partir, je l’ai maintenant.

Je n’aime pas trop parler boulot sur ce blog, mais c’est fait. Amis d’OCTO, en fait c’était pour vous cet article :-) .

[Quand j’ai écrit ça, j’écoutais : Those Girls (Bonus Track) - Maceo Parker - (4:52)]
Faut-il boire du Coca ?
Le 28/07/2005 - 15:49

Pas trop, ça fait grossir.
Encore une belle utilisation du pattern Paris Match (tout est sur la couverture).

Allez, un sujet d’actualité : incroyable ce que l’avenir nous réserve, notamment chez Electrolux (pub).

  • La tondeuse automatique : j’ai eu beau chercher, je n’ai rien trouvé à critiquer. A part que je n’ai pas de jardin chez moi.
  • Le lave-linge intelligent : c’est LE truc pour les mecs. Faudrait pouvoir lui filer directement toutes les fringues et qu’il les trie par type de matière, de couleur, retourne les jeans, etc.
  • Et le meilleur pour la fin :

  • l’aspirateur autonome : manque plus qu’il soulève les tapis.
    Seul bémol, son nom : Le Trilobite. Au marketing, ils devaient faire grève ce jour-là…

Messieurs d’Electrolux je vous félicite, vous nous promettez un avenir assistĂ© mais merveilleux.
J’ai pas mal d’idées du même genre à vous soumettre (voir mes idées folles sur ce blog mais aussi) :

  • Le lave-vitres automatique : tel un insecte nocturne, il se cache dans un coin et lèche la vitre la nuit pour la laver. Le nom ? Le BatGlace !
  • Le lave-vaisselle fil de l’eau : il suffit de poser le récipient sale dans le lave-vaisselle pour qu’il ressorte quelques instants plus tard tout propre. Un système de file d’attente permet de sérialiser les traitements. Inutile d’attendre deux ou trois jours pour lancer une machine (mode batch)
  • Le cireur intelligent : au lieu de ranger les chaussures dans un vulgaire placard, on place les chaussures dans le TriloYouc : il s’adapte à la saleté, le type et la couleur des chaussures pour les rendre nickel le lendemain.

L’automower d’Electrolux. J’aime bien sa gueule.

[Quand j’ai écrit ça, j’écoutais : Bord à bord - David Koven (3:48)]
Delanoé est-il folle ?
Le 28/07/2005 - 11:55

Il y a 3 ans, je mettais 7 minutes pour aller de la Porte de Versailles à la gare Montparnasse, à 7h du matin, en scooter.
Aujourd’hui, j’en mets 12.

Il y a 3 ans, je roulais sur les maréchaux en voiture pour éviter le périphérique toujours embouteillé en sortant du bureau.
Aujourd’hui, je prends le périphérique pour éviter Paris.

Delanoë est-il un activiste sadique, décidé à nous faire lâcher tous les moyens de transport à moteur dans Paris ?

  • D’abord, les couloirs de bus signalés au sol. Même pas peur : tout le monde se gare en warning sur cette voie. Bilan : 1 bus par heure monopolise une file inexploitable…
  • Puis les couloirs matérialisés, que j’appelle les couloirs de la mort : une fois inséré sur cette voie, impossible de la quitter jusqu’au prochain feu rouge, où invariablement t’attend un gentil policier altruiste.
  • Puis Paris-plage : en juillet-août, les mois où les autos et les gonzesses sortent librement. Enfin… les gonzesses sont à Paris-plage pendant que les voitures sont dans les embouteillages.
  • Suite du complot : toute la ville est en travaux. Travaux pour l’eau, le gaz, l’électricité, Noos, les JO 2012, les JO 2024, le plan vigipirate, la bombe atomique… Avec ces barrages, les grandes rivières deviennent de fluets petits courts d’eau. Et toi, un déchet qui flotte au gré du courant.
  • Scooters, vous vous croyiez épargnés ? Queud! Sur les maréchaux, on construit le tramway. Un boulevard à 5 voies devient une rue à 1,5 voie. C’est la voiture ou toi, ami à 2 roues. Et dans ce genre de collision, c’est toujours la voiture alors tu fais la queue, comme tout le monde…
  • Bien sûr les incontournables : le périphérique fermé, le camion poubelle aux heures de sortie de bureau, la plupart des rues qui passent en sens interdit, les feux désynchronisés…
  • Et puis tous ces emmerdeurs qui roulent comme des escargots (cf. Oui au permis à points), je me demande s’ils ne sont pas payés par le maire de Paris pour participer au complot ?

Ou alors Delanoë a acheté des actions chez Piaggio, Honda, Peugeot, Burgman…



Plug-in très intéressant pour w.bloggar (client lourd pour blogs lĂ©gers) : le plug-in Winamp. Il permet d’insérer automatiquement la musique écoutée à la fin d’un post. J’achète.

[Quand j’ai écrit ça, j’écoutais : Le grand-père - Michel Jonasz - (4:27)]
Le progrès ne vaut que si on est vivant
Le 27/07/2005 - 21:09

Je sais pas si c’est mon collègue (Alain, nom de code ABU) qui est magnétique (cf. mon article sur le pouvoir des pointes que je n’ai pas encore écrit) mais nous venons de vivre une scène pittoresque, lui et moi. Scène que je n’aurais jamais vécu seul probablement.

Nous sommes dans le train. On rentre de Niort (la digue la digue).
En première. La classe. Normal quoi.

On pensait être à l’abri.
Que Nenni.

Qui surgit au beau milieu du couloir ? Un clochard, suintant le mauvais alcool. Et qui exige de manière assez ferme un peu d’argent pour vivre.

Dans un TGV. En première. Merde quoi, les gens paient.

Il aurait pu s’acharner sur une des 40 personnes du wagon. Non, non. Il s’adresse à nous.
Moi de continuer à fixer mon écran et écrire cet article, au péril de ma vie.
Et Alain de faire semblant de lire son bouquin.

Puis le petit gars éthylé a l’idée de bavarder avec d’autres personnes du wagon. Histoire de répandre sa bonne parole et sa mauvaise haleine. Ce qui nous laisse le temps de nous regarder, interloqués.

Au même moment, un bonhomme juste derrière nous nous donne une mallette noire, en nous priant de la lui garder le temps qu’il aille se rincer au bar. Stupeur et tremblement.
Moi, avec mon humour ravageur, de demander : “il n’y a pas de bombe dedans au moins” ?
Non. Enfin, il dit non. Si cet article est publié, c’est que je n’aurai pas sauté.
Et il se casse.

Doutes.

C’est alors que notre ami clodo revient vers nous, balance un grand coup dans le livre d’Alain en disant : “laisse tomber, de toutes façons tu ne sais pas lire !”.
Mon collègue, qui a fait le Vietnam probablement, ne répond pas et laisse faire.

Le whisky ambulant fait alors mine de chercher quelque chose dans sa poche (nous craignions un couteau, enfins surtout Alain moi je suis côté fenêtre) et extirpe péniblement… une liasse de billets ! De 10, 20 et 50 euros ! En disant que c’était une dette qu’il devait régler à Paris. Remarque, une liasse en première c’est normal.

Il ne manquait plus que le générique et on était dans un film.

Je passe sur les détails des paroles mi-libidineuses, mi-éructations du gentil colporteur de saveurs vinaigrées.

Un contrôleur arrive enfin et rembarre l’individu malpropre de notre sillage. C’est pas que je me la joue mais je suis en première. Les clochards, c’est pour la plèbe en seconde.

Fin du film ?
Que nenni bis : une jeune fille vient s’assoir juste derrière nous, à la place du gars à la bombe, toujours pas revenu. Je ne comprends plus rien et je commence à flipper. Alain en rit. Mais il n’en pense pas moins, surtout après son expérience au Vietnam.

Quelques instants après, le gars revient, une arme à la main et se met à tirer sur la moitié du wagon. Les enfants crient (en première bordel !), les vieux hurlent, Alain et moi nous faufilons pour tirer le signal d’alarme quand soudain…

Un dinosaure apparaît par la fenêtre, et un tordu nous annonce qu’il ne faut pas tirer le signal d’alame à mauvais escient.

Et avec tout ça, le train a 10 minutes de retard.

Putain de journée.

Oui au permis Ă  points !
Le 27/07/2005 - 00:30

J’ai Ă©tĂ© jeune, j’ai fait des bĂȘtises sur la route :

  • j’ai brĂ»lĂ© des feux rouges
  • j’ai dĂ©passĂ© des limites de vitesse
  • j’ai grillĂ© des lignes blanches
  • j’ai Ă©crasĂ© des escargots et des vieilles (mĂȘme vitesse de traversĂ©e)…

Bref, j’ai mĂ©ritĂ© les sanctions qui m’ont Ă©tĂ© infligĂ©es : il y a moins d’un an, je ne pesais plus qu’un seul point sur mon permis de conduire…

Il faut dire que tous les 3 ans sans infraction, on remonte automatiquementà 12. Ben moi, tous les 3 ans moins une semaine, faut que je me la ramĂšne…

Alors j’ai dĂ©cidĂ© de rĂ©cupĂ©rer des points, via un stage (250€ les 4 points, merci Nicolas).

Je passe sur le stage, un remake des alcooliques anonymes en manque.

Une idĂ©e qui m’avait traversĂ© l’esprit et que j’avais soumisà notre “moniteur” (youpi) : plutĂŽt que de dĂ©livrer un permisà points avec un crĂ©dit de 12 points, je proposais de dĂ©livrer un permisà points incrĂ©mental.

On dĂ©buteà un point, c’est le “flocon”.
Et puis au bout de 2 ans de conduite, c’est la premiĂšre Ă©toile. Au bout de 5 ans, la seconde etc.
On pourrait aussi gagner des bonus (resteà trouver les modalitĂ©s : aucune infraction pendant un certain temps, stages - gratuits ! - pour mieux apprĂ©hender la vitesse, le freinage d’urgence, instaurer des cours de conduite incrĂ©mentaux etc.).

DerriĂšre, le code de la route suivrait : moins de 3 points, on ne dĂ©passe pas telle vitesse. Interdit de rouler sur la file de gauche sur le pĂ©riphĂ©rique (surtout si je suis derriĂšre). Interdiction de prendre l’autoroute Paris-Deauville de nuit. Schneill ! C’est un ordre !

L’avantage de ce permis serait aussi la certification (par exemple, je suis certifiĂ© “vitesse sans danger”) qui me laisserait le droit de roulerà 100 sur le pĂ©riph’ et nonà 80 comme tous les bouseux parigots.

Les pénalités pour infraction seraient également appliquées : tu casses, tu paies.

Digression courte : vous vous tapez 3 points d’amende et 90€ d’amende pour ne pas avoir mis votre ceinture. Or, vous ne mettez en danger que vous-mĂȘme en ne la mettant pas, pas les autres !
Je verrais une autre proposition, bien plus risquĂ©e mais moins contraignante pour tous : pas d’amende pour le non port de la ceinture, mais en cas d’accident (sans ceinture), aucun frais n’est remboursĂ© par la SĂ©curitĂ© Sociale (voire l’assurance). Fin de la digression.

Donc pour ce permisà points, je dis oui !

Nicolas, si tu nous Ă©coutes (drucker style)…

Les Arabes ont inventĂ© le zĂ©ro…
Le 26/07/2005 - 14:50

… les HĂ©breux ont inventĂ© le “deux points” !

Lu sur une page du manuel PHP (aucun commentaire n’est tolĂ©rĂ©) :

L’opĂ©rateur de rĂ©solution de portĂ©e (::)

L’opĂ©rateur de rĂ©solution de portĂ©e (aussi appelĂ© Paamayim Nekudotayim) ou, en termes plus simples, le symbole “double deux points” (::), fournit un moyen d’accĂ©der aux membres statiques ou constants ainsi qu’aux Ă©lĂ©ments redĂ©finis par la classe.

Lorsque vous référencez ces éléments en dehors de la définition de la classe, utilisez le nom de la classe.

Paamayim Nekudotayim peut sembler un choix Ă©trange pour un double deux points. Cependant, au moment de l’Ă©criture du Zend Engine 0.5 (fournit avec PHP 3), c’est le nom choisi par le groupe Zend. En fait, cela signifie un double deux points… en HĂ©breu !

Message personnel pour Nabil (NSA) : on a le droità un truc quand mĂȘme, non ?

Je suis riche !
Le 26/07/2005 - 00:29

Enfin, je vais ĂȘtre riche vendredi.
Ci-dessous l’annonce.

loto

Pour enrichir (encore !) le dĂ©bat, la question Ă©tait (suiteà notre dĂ©bat arrosĂ© entre collĂšgues et ex-collĂšgues) : est-on heureux avec 113 millions d’euros ?

Certains ont affirmĂ© que 30% des gagnants du loto ont certes tentĂ© leur chance, mais ils ont surtout rĂ©ussi leur suicide. 40% d’entres eux subissent une dĂ©pression nerveuse.

Les points évoqués sont évidemment :

  • Tu ne bosses plus qu’en barboteuse sur ton canapĂ©
  • Tu n’as plus de vrais amis; pour eux tu es un mĂ©ga compte en banque
  • Tu regardes ta femme de travers, alors que tu regardes toutes les mĂ©ga-bonnasses qui sont sur tes genoux… bien en face

Finalement, le bon pattern a Ă©tĂ© Ă©voquĂ© : si tu gagnes 113 millions au loto, tu dois en redistribuer 100à une association caritative pour garder la tĂȘte froide.

Et ma femme de rĂ©pondre : de toutes façons, ces statistiques c’est pour le Loto. Nous, on joueà l’Euromillions.

Et toc.