En lisant ce matin cette dĂ©pĂȘche Reuters sur Yahoo, je me dis que soit Reuters est un relais de la propagande palestinienne, soit le “journaliste” qui a Ă©crit cet article manque cruellement (de partialitĂ© et) de recul.
“Un commandant du ‘Hamas” ?
“Le Hamas compte un dirigeant politique portant le mĂȘme nom que le commandant assassinĂ©” ?
Mais oĂč va-t-on là ? Je croyais que le ‘Hamas avait Ă©tĂ© reconnu par la communautĂ© internationale (sauf la France !!!) comme une organisation terroriste ! Depuis quand est-ce une armĂ©e officielle ? Depuis quand des terroristes qui visent systĂ©matiquement des civils sont-ils de classieux “dirigeants politiques” ?
Et puis que signifie cette derniĂšre phrase ? Qu’il y a pu avoir erreur sur la personne ? Que l’armĂ©e a que çaà foutre de tuer des civils pour le plaisir ? Pour le plaisir de les humilier ? Au secours, Edgar Morin a des potes chez Reuters.
Je mets mon zgueg sur le billot que l’apprenti-journaliste qui a Ă©crit ça n’a jamais mis les pieds en IsraĂ«l, et encore moinsà Gaza.
Et puis cette sémantique éthérée ??
Vous imaginez si j’Ă©crivais un article sur l’attentatà Londres du genre :
Quatre sympathisants de la terreur islamiste se font exploser dans des bus
ou encore
Quatre activitistes d'Al-Qaïda perpétuent un massacre dans des bus
Pourtant,à mon humble avis, un type qui se fait sauter ou qui encourage d’autres personnesà se faire sauter pour causer le maximum de pertes civiles est un terroriste.
Le ‘Hamas est un cancer qui ronge le Moyen-Orient, et ses Ă©quivalents (Hezbollah, Al-Qaida, Djihad islamique etc.) dans le monde occidental ont des vĂ©llĂ©itĂ©s bien plus corrosives qu’on nous le prĂ©sente dans les mĂ©dias français.
Heureusement, la France n’a pas Ă©tĂ© touchĂ©e par un attentat d’envergure comme New-York, Madrid ou Londres. Peut-ĂȘtre sera-t-elle Ă©tĂ© sauvĂ©e par sa sĂ©culaire propensionà la soumission ?
Mais peut-ĂȘtre pas. Et dans ce cas, nos dirigeants et nos mĂ©dias renonceront-ils toujoursà appeler un chat, un chat ?
‘hatoul (le ‘h se prononce comme la jota espagnole) signifie “un chat” en hĂ©breu










