
Retour aux sources !
Auteur excellent, film exceptionnel (encore et toujours un Sean Penn grandiose).

Retour aux sources !
Auteur excellent, film exceptionnel (encore et toujours un Sean Penn grandiose).
Un des grands films des 10 dernières années : Donnie Darko.

J’ai découvert récemment que la cousine de ma femme en possède deux sur son frigo. Bigre.


L’auteur y raconte, par le biais de nouvelles satiriques, la cruauté de la guerre qui a fait rage en Yougoslavie.
Le choix de ce bouquin a été inspiré par deux points :
Mon retour : très bon style d’écriture, les sensations et les sentiments sont parfaitement transmis (lire la nouvelle du repas familial).
Entretenons notre forme physique et notre blog, meme en vacances !
Ici, a Tel-Aviv, depuis les bureaux de la salle de marche de la Bank Hapoalim, quelques nouvelles du front, et je pese mes mots.
Tout d’abord a propos du retrait israelien de Gaza (beaucoup m’ont deja demande mon avis sur le sujet), des nouvelles en direct, sans l’intermediaire des medias.
Il est totalement faux de croire que seuls les religieux se battent ici contre ce retrait, l’argument invoque ici etant principalement la securite des villes avoisinantes.
Sur ce point, je considere que la consideration purement religieuse du probleme est puerile et dangereuse. Je considere egalement que c’est une occasion de faire enfin la paix avec nos voisins, meme si leur attitude n’est pour le moment pas completement pacifique. Pourtant les autochtones ne sont pas de mon avis (60% dans les sondages), arguant une augmentation des dangers lies aux tirs de missiles Kassam dans des localites israeliennes (et non des implantations).
Douloureux (et apparemment insoluble) probleme que la vie au Moyent-Orient, je pense que j’ecrirai plus longuement a la rentree a ce sujet.
Ici, beaucoup de choses sont bizarres ou incompletes. Par exemple, il n’y a pas le plan des arrets a l’interieur des bus. Ou encore les indications des destinations sur la route sont visibles… apres la bifurcation.
Par contre, des idees interessantes a reprendre pour la France (et surtout pour ce salopiaud de Delanoe) :
Ca n’empeche pas un fait : les Israeliens sont dangereux (sur la route uniquement !) et impatients (tout le temps). Ce qui me rappelle cette fameuse blague :
- Quelle est la plus petite unite de temps mesurable ?
- Le temps entre le moment ou le feu passe au vert et celui ou l’Israelien s’excite sur son klaxon
Stateless (sans état) et Stateful (avec état) sont des termes utilisés dans l’informatique pour indiquer qu’un composant possède une mémoire ou non.
Un composant sans état est plus simple à mettre en oeuvre et effectue la même action mécaniquement, lorsqu’il est sollicité par un autre composant.
Par exemple, “consulter son solde” est une opération qui ne nécessite pas d’état : une fois le solde renvoyé au composant initiateur, tout est oublié.
Un composant à état est plus complexe car il acquiert un “contexte” (sa mémoire) lié au composant solliciteur. Il ne peut donc pas être partagé par plusieurs composants en même temps.
Par exemple, “gérer un panier de commandes” est une opération à états : le panier doit être consultable à tout moment par un unique acheteur.
Il est évident que la mise en place d’une architecture à base de composants à état est plus complexe qu’une architecture à base de composants sans état. La “mémoire” (dans les deux sens du terme) est dans ce cas le frein à la mise en place d’une architecture scalable.
Souvent, la lutte entre les deux types de composant se solde par la victoire des composants stateless.
En essayant de transposer cette réflexion au comportement humain et sa relation à la mémoire, on pourrait de manière très arbitraire et fatalement fausse opposer les deux conceptions qui vont suivre. Pourtant, cette représentation catégorique permet d’ouvrir un débat :
Je vous avais prévenu, c’est une dichotomie pas très propre.
J’y arrive.
A discuter avec des personnes de tous les milieux (sociaux, culturels, religieux, professionnels) et en zestant avec des livres de science-fiction, je me pose une question qui paraît banale : jusqu’à quel point sommes-nous (et devons-nous être) liés à notre passé ?
Les individus stateless et certains livres de science-fiction prônent souvent un affranchissement complet de ces règles, à chaque nouvelle génération. Autrement dit, les valeurs (au sens large) évoluent, et pour qu’elles soient optimales (optimales pour l’époque donc) il faut se libérer des contraintes passées, forcément inadaptées.
Par exemple, les dogmes doivent être évacués car archaïques. Il faut respecter les enfants, les professeurs d’école leur doivent du respect. Les moeurs évoluent, la morale aussi.
Les individus stateful et peu de livres de science-fiction affirment que sans point d’ancrage dans le passé, la société sombre dans la débauche et la luxure. En effet, même si ce n’était pas forcément plus rose avant, ça ne pouvait pas être pire que maintenant, à cause d’une dégringolade intellectuelle/spirituelle à chaque nouvelle génération. Seuls des fondements historiques/divins/empiriques solides garantissent la pérennité des générations à venir.
Le capitalisme a remplacé le collectivisme, le drague & drop1 a remplacé le mariage et donc détruit l’harmonie familiale (un père, une mère), Zizou a remplacé Einstein, la guerre atomique a remplacé… la belle guerre stratégique.
Sans parler des religieux qui ont compris que sans la Vérité spirituelle de [mettez votre religion ici], non seulement vous n’obtiendrez jamais le Paradis mais vous contaminez votre descendance, ad vitam eternam.
Alors bien sûr, nous sommes tous un peu des deux types d’individu, et pourtant, essayez de valoriser votre attachement au passé et ce que vous en retirez :
Je vous laisse méditer sur ces considérations hautement philosophiques, bonnes vacances à tous !

J’entame le cycle. Ca part bien.

Erotomane : (Personne) qui est affecté(e) par l’illusion délirante d’être aimé(e).
Votre acteur d’action favori c’est qui ?
Moi c’est Bruce. Le grand Bruce.
Déjà quand je l’ai vu mourir dans le film Le chacal, j’ai maudit Mathilda May. Alors quand je l’ai vu jouer dans Sale môme, c’était la fin des haricots. Il me semblait que Bruce était devenu une lopette, comme Jennifer.
Pourtant, j’ai le sentiment dérangeant que c’est ce qu’il arrive à la plupart des acteurs de films d’action en ce moment. De grosses brutes épaisses (segment figé : une grosse brute est toujours épaisse) jouent dans des films pour adolescents attardés ou mômes pas assez naïfs pour jouer aux Lego…
Le bilan n’est pas réjouissant :
Alors pourquoi ? L’argent ? Les femmes ? Le refus de s’arrêter de jouer (comme Dustin Hoffman par exemple qui enchaîne 1 navet tous les 2 grands films) ?
Je n’ai pas la réponse (je ne fréquente plus les stars) pourtant je garde espoir puisque Bruce s’est remis dans le droit chemin : Die Hard 4 sort en 2006.
Grâce au Ciel, Jet Li et Will Smith n’ont pas encore pactisé avec les grands méchants lapinous.

Les 130 premières pages (sur 250) sont déroutantes et nous plongent dans un univers difficile à matérialiser, et c’est le cas de le dire.
Le thème est classique (l’ordinateur prend le contrôle sur les humains) mais pourtant traité ici avec une approche différente car a priori antithétique pour un auteur de SF (la présence de l’âme).
Van Vogt est toujours un peu difficile à lire mais je suis toujours ressorti heureux de ses écrits.