Officiellement diplômée de la Sorbonne (prononcez à l’américaine).

Le début de l’article est ici.
De la même manière qu’un metteur en scène (ou réalisateur) est en permanence en communication orale (quand ce n’est pas autre chose, vive le chaud biz) avec l’ensemble de la population du projet de film en cours, un architecte (ou donnez-lui le nom que vous voulez) est censé être au carrefour conversationnel des différents intervenants du projet. Il devient le chef d’orchestre, l’huile du moteur, el fluidificator.
Alors, voilà, je me suis dit, un parallèle à faire : plutôt que la métaphore éculée de sa mère sur le BTP, pourquoi les projets informatiques ne se dérouleraient pas dans un ambiance, avec une méthode et une organisation inspirées du cinéma ?
Le mode itératif court, communicatif à outrance, architecte au coeur des développements, documentation initiale suffisante mais sans toutes les précisions “inutiles” des spécifications etc etc. Ca vous rappelle pas la bonne vieille rengaine du XP-Programming (think agile !) ?
Mais bon, comme le dit Jean-Paul Sartre, “les comparaisons c’est comme le sexe, à un moment faut arrêter“1.
Lorsque je parlais du mode “oral et implicite” très adapté au cinéma, je précisais que la communication devait être limpide et précise (orale) et suffisamment engageante pour un intervenant motivé (implicite). Dans le cas de projet informatique, ne rêvons pas, ce mode n’est pas suffisant pour un grand nombre de raisons :
D’abord, en informatique, souvent de part la nature des contrats qui lient les clients et les fournisseurs sociétés de service (forfaits), les livrables sont essentiellement des spécifications écrites validées, tamponnées, juré-craché-tu-raques-un-avenant-si-tu-changes-une-virgule. Ce qui, comme d’habitude, paralyse totalement la communication client/fournisseur mais surtout l’avancée des projets; on est loin de la souplesse de la circulation orale décrite pour le 7ème art.
Et puis oh! L’informatique c’est du sérieux ! Le cinéma, c’est pour les dépressifs, les drogués et les homosexuels. En informatique, on doit être organisé et structuré. Plus il existe de documents descriptifs, plus le projet est ambitieux, bien construit, évolutif, maintenable et autres balivernes.
Les entreprises dinosauresques sont encore loin du mode de fonctionnement que j’évoquais plus haut parce qu’elles considèrent (enfin… presque tous les informaticiens considèrent) que “rien de tel qu’une bonne doc claire et précise pour décrire ce que l’on veut faire/sait faire”.
Ben moi je dis que c’est de la connerie, qu’en 2005 on a des media bien plus évolués pour certains types de besoins (rappelez-vous cet article, bien commenté par mes ex-collègues). C’est dur d’écrire ça quand on a l’âme d’un conservateur conformiste réactionnaire.
Autres points non communs entre le monde de l’informatique et celui du cinéma, en vrac :
Un dernier point : un producteur de cinéma ne fait pas appel à une SSII pour ses films mais à des intermittents du spectacle. Est-ce le futur statut des informaticiens ? (et pour un avenir plus noir, relire J.M. Truong, le successeur de pierre). S’ils étaient payés au lance-pierre et sur la sellette à chaque projet, peut-être les informaticiens s’impliqueraient-ils à fond.
Voilà, c’était mon dernier article sur l’informatique. J’ai récemment lu un grand nombre de blogs de personnes que je ne connaissais pas mais dont la qualité d’écriture, la sincérité et la finesse m’ont beaucoup touché, bien plus que ces conneries sur “accroche-toi au Java, je retire l’EAI”. Et plus ça va, et plus je me rends compte que l’informatique m’ennuie…
Je retourne désormais à mon style initial, la recherche de soi à travers des méthodes rigoureuses et sérieuses.
Désolé les geeks.
Ami de l’informatique et du bon goût, bonjour.
En attendant de terminer mon article sur le TDM (Test Driven Movies), je te fais part, ami lecteur, de ma réflexion matinale sur notre métier, réflexion évidemment effectuée aux toilettes, d’où ce titre sulfureux.
On a trop longtemps essayé de comparer l’industrie de l’informatique à l’industrie du bâtiment, et quand je dis on, je m’inclus bien entendu. Et puis on s’est rendu compte que la comparaison avait ses limites tant du point de vue des processus mis en oeuvre que des finalités demandées.
Ainsi, la communication est essentielle dans le métier de l’informatique alors qu’elle peut se limiter à des plans et des spécifications pour les travaux publics. De la même manière, une fois l’immeuble construit, il y a peu de chances que les propriétaires insistent pour le transformer en centre commercial.
Mon idée chiottesque : tenter la comparaison entre l’industrie de l’informatique et l’industrie du cinéma. Encore que le mot industrie est, à mon avis, un gros mot pour ces deux domaines.
En effet, pour la réalisation d’un petit ou d’un gros film, d’un petit ou d’un grand projet, le travail accompli reste artisanal et est principalement basé sur la communication;1 ce dernier point peut paraître évident pour le cinéma mais l’est moins pour l’informatique, parce qu’on assimile excessivement ce métier au “Robert, 35 ans, informatichien” des Inconnus, paix à leur âme. D’un autre côté, il faut souvent effectivement reprocher la monoculture des informaticons.
Le cinéma et l’informatique ont, du moins, ce point commun : délivrer un projet ambitieux et unique (entendre personnalisé) à une catégorie de personnes exigeantes.
Alors que la télévision délivre des émissions packagées et exportées as is2 (Star Academy, Fort Boyard, L’académie des neuf), le cinéma doit fournir des films à chaque fois originaux, avec leur lot de drame, d’humour ou d’effets spéciaux spécifiques, c’est-à-dire propres.
De la même manière, un projet informatique de gestion des échanges entre applications (au hasard
) dans le monde de la banque n’a rien à voir avec un projet similaire dans le monde de l’industrie ou de l’énergie. Mieux encore, deux banques ne gèrent pas de la même façon un client, une facture, un relevé, un contrat. Il faut donc à chaque fois personnaliser le produit final.
Et dans les deux cas, il n’existe pas de framework global, de progiciel à personnaliser et à adapter pour chaque production/client. On n’imagine pas de SuperFilmor qui génère au choix Star Wars, Sam je suis Sam ou Rabbi Jacob selon un paramétrage habile.
Alors on déploie des forces gigantesques, de part et d’autre, pour mettre en branle le projet.
Dans le cinéma on a le scénariste, le producteur, le réalisateur, le metteur en scène, les acteurs, les accessoiristes, les preneurs de son, le directeur de la photo, les effets spéciaux, les ingé. lumière, le scripte, les maquilleurs et toute une bardée d’assistantes méga-bonasses. Chacun a un rôle spécifique et précis.
Dans un projet informatique, on retrouve : le pilote opérationnel, le sponsor, le chef de projet, le chef du chef de projet, le directeur de la production, le directeur du projet, l’expert fonctionnel, les développeurs, les architectes, le responsable planning, le responsable des versions et toute une bardée d’assistants bigleux et boutonneux. Chacun a un rôle plus ou moins vague et plus ou moins propre.
Alors qu’en informatique on retrouve régulièrement une note de cadrage, une demande utilisateur, une spécification fonctionnelle générale, une spécification fonctionnelle détaillée, une spécification technique générale, une spécification technique détaillée, un document d’architecture général, un guide de conception, je vais m’arrêter là mais on n’a pas encore parlé de production, d’exploitation, de livraison, de qualité, de mise en conformité STOP !
Pouf-pouf. Alors qu’en informatique on retrouve régulièrement ces documents, dans le monde du cinéma on retrouve… le scénario. On imagine difficilement des documents qui expliquent à Sean Penn son jeu de scène ou à De Funès ses mimiques. Ou des documents qui précisent de manière formelle les zooms de caméra, le nombre de couches de blush ou les cascades des arts-martiaux.
Au cinéma, tout est oral et implicite.
Oral et implicite signifie que le metteur en scène communique étroitement, intimement avec les acteurs pour que le jeu en soit plus crédible, plus réaliste, plus vrai; qu’il indique à la maquilleuse que Nicole Kidman doit être très pâle parce qu’elle est à l’agonie; que la prise de vue doit être en plan américain et flou pour que le spectateur ne reconnaisse pas l’agresseur;3 bref, les directives fournies par le metteur en scène aux différents intervenants sont assez précises oralement pour qu’un gars/une fille qui fait son boulot correctement et de manière passionnée (c’est aussi ça le monde du spectacle) comprenne et agisse en conséquence. Les réajustements nécessaires (en informatique on appelle ça le mode itératif) sont également implicites mais encore une fois oraux et directs.
Dernière remarque de ce premier épisode : évidemment que l’on ne fait pas un film en un coup. Une prise est répétée un grand nombre de fois (les réalisateurs ont inventé le backup online !), mais petit bout par petit bout. Une fois validée, on passe à la scène suivante. Le tout dans l’esprit du scénario initial.
Plus fort encore, les prises ne sont pas effectuées dans l’ordre temporel du film : les acteurs jouent donc des scènes dans un ordre optimisé, sans rapport entre elles. Mais nous, clients finaux, voyons un chef d’oeuvre/un navet au bout du compte. Rendons à César ce qui est à Rome, PPE en aborde un aspect ici.
Les plus fous/désespérés d’entre vous entrevoient déjà où je ferai mon parallèle dans la suite de cet article.
La suite au prochain numéro, où l’auteur abordera les parallèles entre l’architecte des temps modernes et le metteur en scène, entre XP et la méthodologie propre au cinéma et entre ces mollusques d’informaticiens et les passionnés du 7ème art.
J’ai commencĂ©à lire Michel Houellebecq (les particules Ă©lĂ©mentaires) parce qu’en ce moment y’en a que pour lui sur les ondes, les sites et les Ă©tagères de la FNAC.
Et puis j’aime bien son nom. Houellebecq. Ca fait un peu insulte en arabe “nadine houellebecq” mais il est originalà prononcer età Ă©crire.
C’est comme FrĂ©dĂ©ric Beigbeder (on dit “BeigbedĂ©” ou “Beigbedère” ?). Rien que pour son nom je suis tentĂ© par ses bouquins… Les autres voies (voix) du marketing viral…
En fait, je suis attirĂ© aussi depuis que j’ai vu un best-of d’Ardisson oĂą ce hĂ©ros remetà sa place la plus grande insulte Ă©crivano-journalistique du siècle (après ce pourri d’Edgar Morin et cet imposteur de Charles Enderlin) : Marc Edouard Nabe.
Pour dĂ©finir la bouse, il suffit d’aller sur le site de ladite raclure pour y lire des niaiseries d’une puanteurà rendre jaloux un troll. Mais,à la limite, chacun ses niaiseries, on a tous puĂ© un peu un jour quelque part (”nous sommes tous des trolls” scandait-on dans les manifestations du bon vieux temps) .
Le problème c’est qu’il est dangereux ce gars (et laid de surcroĂ®t, ce commentaire est idiot certes mais ça me dĂ©tend).
D’une violence et d’une virulence anti-occidentaleà l’excès, ce gars s’est rĂ©joui sans vergogne des attentats du 11 septembre 2001à la tĂ©lĂ©vision en prĂ©cisant que Bush l’avait cherchĂ© depuis trop longtemps et qu’ils mĂ©ritaient bien ce qu’il leur arrivait. Tiens, c’est ce soir-là que j’ai dĂ©formĂ© le bras de mon fauteuil d’ailleurs.
Pour situer le niveau de son auditoire, que dis-je, sa secte, je vous conseille vivement de lire les forums (et vite dĂ©truire votre historique),à demi-mot antisĂ©mite mais pas trop.
D’un forumà l’autre (vive l’hypertexte), je suis tombĂ© sur cette page qui m’a permis de mesurer le chemin qu’il nous reste, humains, pour nous entendre cordialement sur cette planète.
Ils annonçaientà la radio ce matin que les thèses de complot nationaux ou internationaux ravissaient les lecteurs (meilleur exemple : Da Vinci Code) parce qu’il fait appelà nos mĂ©canismes instinctifs de peur, de soumission et de mĂ©fiance. Bah, pas besoin d’ĂŞtre expert en psychologie, il suffisait de lire les insanitĂ©s du forum citĂ© ci-dessus pour constater les effets d’un bon bourrage de crâne…
Enfin… OĂą en Ă©tais-je dĂ©jà ? Ah oui : Houellebecq. C’est nul.
Dans ce scĂ©nario sur le site de “l’arbre des possibles”, dĂ©couvert grâceà cet article d’Olivier Regout, je dĂ©couvre avec joie une expĂ©rience qui me renforce dans mon idĂ©e de pouvoir des psychopointes.
Ce qui me rappelle un article que j’avais lu dans une revue mĂ©dicale (le quotidien du mĂ©decin) de ma mĂ´man, qui est gynĂ©cologue (il va falloir me faire confiance sur le contenu, je ne pourrai pas la retrouver aisĂ©ment… La revue, pas ma mère, malins ! Par contre un article similaire en anglais est disponible) :
Dans un premier temps, l’article expliquait les mĂ©canismes de fĂ©condation in vitro (FIV) : vas-y que je te prends des ovules chez la femme, vas-y que je te prends du sperme chez l’homme, [petite musique brĂ©silienne], on remue tout ça en rythme et on rĂ©injecte le(s) ovule(s) fĂ©condĂ©(s) chez la future maman.
Jusque-là, de la science pure.
Puis l’article continuait sur un thème Ă©difiant pour une publicationà caractère scientifique : de l’influence de la prière sur les rĂ©sultats de la FIV. Parce que ce que je ne vous ai pas dit, c’est qu’il y a un certain temps avant la rĂ©injection du ou des ovules chez la future mère. Et qu’il se peut Ă©galement que le shake shaky-baby ne fonctionne pas.
Alors il y a très fortà parier que des parents qui basent leur dernier espoir d’avoir un enfant sur un cocktail brĂ©silien aient tendanceà prier pour que D.ieu leur accorde enfin une descendance (ici un exemple sans moquerie)
Pour tester l’influence de la prière sur les rĂ©sultats de la fĂ©condation, les auteurs de l’expĂ©rience ont eu recours aux mĂ©thodes habituelles de statistiques (tests contre placĂ©bo, tests en double-aveugle, etc.). Aucun d’entre eux n’appartientà une religion particulière (mĂŞme si tout le monde sait que “tous les mĂ©decins sont juifs”).
Bref, aucune raison de douter a priori scientifiquement de l’Ă©tude.
L’idĂ©e : faire prier alĂ©atoirement des personnes croyantes (et non les parents), pour certaines Ă©prouvettes.
Et l’article de conclure ce rĂ©sultat incroyable : il y avait plus de fĂ©condations dans les Ă©prouvettes pour lesquelles il y a eu prière. Qui l’eĂ»t cru (à part Lust) ?
Les rĂ©sultats Ă©taient,à l’Ă©poque, prĂ©liminaires. Depuis, beaucoup se sont insurgĂ©s contre ces rĂ©sultats, souvent en discrĂ©ditant les auteurs de l’Ă©tude et les mĂ©thodes utilisĂ©es, criant au charlatanisme.
Ben moi j’aurai la facilitĂ© d’en rester convaincu.
Un régal : Kiss kiss bang bang.
Du polar noir, cru, dĂ©sinvolte, cynique. C’est sĂ»r que les dialogues c’est pas du Audiard (et alors ? on s’en fout !) mais le scĂ©nar est bon (une petite longueur aux 2/3 quand mĂŞme) et l’acteur principal est exceptionnel !
D’ailleurs c’est lui qui interprète le gĂ©nĂ©rique de fin (on dirait du Sting).
Je recommande.
On a beau critiquer Microsoft, ils savent faire des logiciels ergonomiques. On s’en rend compte en général dans deux situations :
Ah le bon temps où on l’on gérait tout ou presque (déjà ses comptes de messagerie, ses notes, ses tâches, ses contacts, ses rendez-vous…) dans Outlook…
Deux options : soit se plier et importer manuellement les précédentes infos dans Lotus (plutôt crever), soit se maquer avec le libre : Sunbird est un projet Mozilla pour la gestion de calendrier.
Super ergonomique, intégré à Firefox, c’est de la balle. Et skinnable par dessus le marché. Un snapshot.
Problème : l’import de données Outlook ne fonctionne pas. Alors on ruse :
1) Télécharger outport (Outlook Export). Il permet d’exporter les informations d’Outlook toutes versions dans n’importe quel format (dont ICS ou VCS qui nous intéressent ici)

2) Importer le tout directement en un coup dans Sunbird.
Bang !
Un juif du sentier et un texan sont assis sur un transat à l’Ile Maurice, en train de siroter un cocktail, les doigts de pied en éventail. Ils lient connaissance et racontent comment ils sont arrivés ici :
- Moi dit le juif, j’avais un immense magasin au sentier. Ca marchait du tonnerre, la vérité. Et puis un jour, il y a un incendie, et tout a brûlé. Alors avec l’argent de l’assurance je suis venu vivre ici… Et toi ?
- Moi dit le texan, j’avais un immense ranch avec 2000 têtes de bétail et 3000 chevaux. Et puis un jour, un ouragan est passé, et j’ai tout perdu. Alors avec l’argent de l’assurance je suis venu vivre ici…
Après un petit silence, le juif se retourne vers le texan et lui dit :
- Dis-moi, la vérité… Comment t’as fait pour l’ouragan ?
Ce matin j’ai entendu à France-Info, pour la nième fois, que “la seule évocation du nom de Bush aux habitants de la Nouvelles-Orléans provoquait insultes et colère” parce qu’il n’avait pas su prévoir et gérer l’organisation liée à cette catastrophe.
Je rajoute : il y a deux ans, à l’époque de la canicule, on s’est moqué (euphémisme) de Raffarin parce qu’il n’avait pas su gérer l’organisation liée à la mort d’un grand nombre de personnes âgées, qui ont souffert de la chaleur assommante de cet été-là.
Quand les médias cesseront d’être cons, alors peut-être entendra-t-on ce parallèle.
Que le gouvernement français avait à gérer 20 000 morts immobiles, quand c’est 100 000 qui flottent aux Etats-Unis.
Que le gouvernement français avait à gérer une “simple” canicule qui n’a effectué aucun dégât matériel, alors qu’aux Etats-Unis, toute une partie de la côte Sud est détruite.
Que le gouvernement français a proposé pour les années suivantes d’offrir un brumisateur aux petites vieilles (voir ici), alors qu’aux Etats-Unis on doit réfléchir à une stratégie d’envergure pour ne plus refaire les mêmes erreurs.
Encore une fois, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas pensé. Des conneries, il y en a eu de faites là-bas. Des injustices flagrantes et révoltantes, il y en a eu des énormissimes. Ponctuées par des aphorismes de Mamie Bush à en souhaiter qu’elle ait vécu à Paris il y a deux ans…
Mais entendre des âneries pareilles à longueur de matinée, ça me donne envie de me recoucher (ou d’écrire cet article avant de foncer au bureau).
Pour finir, parce que c’est vendredi :
Lors d’une récente manifestation contre le gouvernement aux Etats-Unis, une jeune femme arabe portait une pancarte : “A bas Clinton !”.
Les médias sont venus l’interroger en lui précisant, à tout hasard, que le nouveau président était Georges W. Bush.
Et elle de répondre : parce que vous me voyez avec une pancarte “A bas Bush ?”