Hier soir, c’était la soirée “filles” chez moi. Evidemment, je n’étais pas convié (doux euphémisme pour “casse-toi et laisse nous causer Zara, Brad Pitt et Starac”).
Le tennis initialement prévu ayant été annulé (à cause de gentils grévistes d’une société française encore privatisée et qui fait circuler des trains sur des rails à Paris et sa région) et les femmes hommes trucs du Bois de boulogne étant absent(e)s pour cause de chômage technique (ça caillait), il ne me restait plus que le cinéma, à 200 mètres de chez moi.
A une petite nuance près : il ne me restait plus que le cinéma certes, mais il fallait trouver un film qui n’intéresserait pas ma femme (les bons films ne valent que s’ils sont partagés à deux).
J’adore les films sur les avions de chasse (nan, sans déc) : c’est parti, je décolle pour Les chevaliers du ciel, avec Clovis Cornillac et Benoît Magimel (ça change de Tanguy et Laverdure).
Sur la remarque sensée de Tristan ici, je laisse mon iPod à la maison.
Première impression : le générique est exceptionnellement beau.
Et cette impression est maintenu tout au long du film : ça va vite, très vite. Il y a des plans caméra et des prises de vue hallucinantes (les caméras arrière en vol où l’on voit les tourbillons générés par les ailerons dans les nuages, les passages en supersonique).
Ok le scénario tient autant la route qu’une Classe A non patchée, mais les acteurs sont bons (j’adore Cornillac avec son air mi-méchant mi-dinette) et y’a de la blague et de la bonnasse. Un bon film, il mérite ses 3 étoiles sur Allociné.
De footballer à producteur : il a bien négocié sa fin de carrière Pirès.
Il est marrant de constater, de manière anecdotique, que le “méchant” du film s’appelle Aziz (mais qu’il est présenté comme un philosophe, on est en France tout de même). Dans la série “24 heures”, Aziz est aussi le “méchant” très méchant (on est aux Etats-Unis tout de même). Dans l’empire des loups, c’est encore Aziz le méchant. Ca sent pas le complot ça ?
[Exception faite du fameux “Aziz, light” du film Le 5ème élément. Mais vu qu’il ne réfléchit pas bien la lumière, Aziz n’est-il pas un méchant finalement ?]
Minuit trente, j’enfonce la clé dans la serrure, j’ouvre : tout est rangé, repassé, lavé, balayé, nettoyé. Autant une soirée “mecs” ressemble à un ouragan domestique (lorsqu’ils repartent, le salon ressemble à un tohu-bohu), autant une soirée “meufs” ressemble à la douce marée (lorsqu’elles repartent, tout est lisse et propre).
Comme disent les pilotes, je sens que ce soir, je vais me faire exploser en vol.











Reconstitution de ta soirée du 23/11/2005
20h (?) - 00h30 :
- “bon chéri, il est tant que tu nous laisses entre filles”
- marche de 200 mètres aller-retour jusqu’au ciné en bougonnant (”y en a marre de ces grévistes”)
- visionnage d’une saucisse appelée “Les chevaliers du ciel” (”note pour plus tard, faire la blague avec Robert/Gérard Pirès”)
00h30 :
- “Alors c’était sympa cette soirée ? Wah c’est propre ! ça me fait penser à une douce mareé”
00h40 - 3h05:
- Tutorial Flash 8 : (Oh lala, y a de la programmation objet dans flash maintenant !)
- Création d’une animation (sans programmation objet, finalement c’est relou)
:)
‘Tain ils m’ont greffé une webcam dans le cerveau !
T’es vraiment vraiment pas loin de la vérité, sauf que tu ne me laisses que 10 minutes de battement entre mon retour et le tutorial flash 8 : et comment que je fais honneur à ma femme ?
(Sinon ton “post” est excellent mon salop
)