Le 27/02/2006 - 02:58
Je propose que pour prolonger encore un peu les Jeux Olympiques, cette semaine soit placée sous le signe des jeux.
Dans ce formidable article sobrement intitulé “Trous”, nous nous étions tous fendus la poire grâce à vos commentaires. Nous allons remettre ça dès à présent, en compliquant un peu.
Je rappelle les règles brièvement :
- Interdit de changer un mot du texte.
- Un trou = un mot ou carrément un vers.
- Pour proposer une solution, il suffit de copier-coller le texte dans votre commentaire et boucher les trous, comme à la maison.
- Respectez au maximum le rythme et les rimes du poème : alexandrins only et les rimes sont embrassées (obsédés !).
- Rap is prohibited
- Pour faire un bon bide, il suffit que personne, même toi ami lecteur, ne joue.
Le petit galopin riait dans la campagne,
La grosse ________________________________,
Parce qu’il aimait l’amour, parce qu’il aimait le vin,
En fit ____________________________________.
Surgit alors la __________ de sa _______________,
Qui, dans l’élan soudain, fit tomber son chapeau,
Les passants attirés, _________________________,
leur jetèrent ____________________ en pleine rue.
Ah quelle chance de __________________________
Et de les ramasser, en pleine chaleur d’hiver !
Elles sont ____________________________ dans le dos.
Mais comme disait sa mère, ___________________
______________________________________ ignare :
Vive le camembert, et vive ____________________ !
Jean de la __________.
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Le 27/02/2006 - 02:58
Je propose que pour prolonger encore un peu les Jeux Olympiques, cette semaine soit placée sous le signe des jeux.
Dans ce formidable article sobrement intitulé “Trous”, nous nous étions tous fendus la poire grâce à vos commentaires. Nous allons remettre ça dès à présent, en compliquant un peu.
Je rappelle les règles brièvement :
- Interdit de changer un mot du texte.
- Un trou = un mot ou carrément un vers.
- Pour proposer une solution, il suffit de copier-coller le texte dans votre commentaire et boucher les trous, comme à la maison.
- Respectez au maximum le rythme et les rimes du poème : alexandrins only et les rimes sont embrassées (obsédés !).
- Rap is prohibited
- Pour faire un bon bide, il suffit que personne, même toi ami lecteur, ne joue.
Le petit galopin riait dans la campagne,
La grosse ________________________________,
Parce qu’il aimait l’amour, parce qu’il aimait le vin,
En fit ____________________________________.
Surgit alors la __________ de sa _______________,
Qui, dans l’élan soudain, fit tomber son chapeau,
Les passants attirés, _________________________,
leur jetèrent ____________________ en pleine rue.
Ah quelle chance de __________________________
Et de les ramasser, en pleine chaleur d’hiver !
Elles sont ____________________________ dans le dos.
Mais comme disait sa mère, ___________________
______________________________________ ignare :
Vive le camembert, et vive ____________________ !
Jean de la __________.
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Le petit galopin riait dans la campagne,
La grosse pine à l’air, les mains dans son p’tit pagne
Parce qu’il aimait l’amour, parce qu’il aimait le vin,
En fit un gros cigare, trop gros pour sa p’tite main.
Surgit alors la Rose de sa ville de Bordeaux
Qui, dans l’élan soudain, fit tomber son chapeau,
Les passants attirés, par les cris entendus,
leur jetèrent des condoms, et tout ça en pleine rue.
Ah quelle chance de voir, un couple beau si fier
Et de les ramasser, en pleine chaleur d’hiver !
Elles sont comme les poils qu’il a dans le dos.
Mais comme disait sa mère, c’est un Ă©norme dard
Et les autres gueux qui le traitaient d’ ignare :
Vive le camembert, et vive le pine hard !
Jean de la foufounetaire.
Le petit galopin riait dans la campagne,
La grosse monnaie en poche, s’en alla voir Josselin
Parce qu’il aimait l’amour, parce qu’il aimait le vin,
En fit tout un mystère pour éviter le bagne
Surgit alors la mère de sa voiture écrue
Qui, dans l’élan soudain, fit tomber son chapeau,
Les passants attirés, devant ce piètre tableau
leur jetèrent des pierres et des sardines en pleine rue.
Ah quelle chance de se prendre des sardines sur le blair
Et de les ramasser, en pleine chaleur d’hiver !
Elles sont si confortables écrasées dans le dos.
Mais comme disait sa mère, à son pathĂ©tique chiard
aussi con qu’un manche ou le dernier des ignare :
Vive le camembert, et vive Sieur Jacques Yves Cousteau !
Jean de la Breuvoir
Le petit galopin riait dans la campagne,
La grosse galopine aimait son galopin
Parce qu’il aimait l’amour, parce qu’il aimait le vin,
En fit une bouchée, puis lui fit des lasagnes.
Surgit alors la mère de sa nouvelle recrue,
Qui, dans l’élan soudain, fit tomber son chapeau,
Les passants attirés, par esprit de troupeau,
leur jetèrent des sortilèges en pleine rue.
Ah quelle chance de boire des Marie-Brizards
Et de les ramasser, en pleine chaleur d’hiver !
Elles sont des plaisirs, dans les dents, dans le dos.
Mais comme disait sa mère, après, tu fais dodo
y’en a mĂŞme un qui est devenu ignare :
Vive le camembert, et vive les pic-verts !
Jean de la Thiéfaine.
Le petit galopin riait dans la campagne,
La grosse Marguerite, au physique bovin,
Parce qu’il aimait l’amour, parce qu’il aimait le vin,
En fit son gigolo, son beau mât de cocagne.
Surgit alors la mère, de sa piole accourue,
Qui, dans l’élan soudain, fit tomber son chapeau,
Les passants attirés, tels un gang de crapauds,
Leur jetèrent un seau d’eau froide en pleine rue.
Ah quelle chance de vouloir des joies vulvaires
Et de les ramasser, en pleine chaleur d’hiver !
Elles sont si agrĂ©ables, c’est si doux dans le dos.
Mais comme disait sa mère, espèce de couillard,
Le fromage est meilleur qu’une meuf, pauvre ignare :
Vive le camembert, et vive le calendos !
Jean de la Teigne au Fion.
Bizarre, ça ne s’est pas enregistrĂ© la première fois ….
Le petit galopin riait dans la campagne,
La grosse caisse résonait tout au fond du ravin,
Parce qu’il aimait l’amour, parce qu’il aimait le vin,
En fit un rythme fou pour troncher sa compagne.
Surgit alors la bĂŞte, brandissant sa massue,
Qui, dans l’Ă©lan soudain, fit tomber son chapeau,
Les passants attirés, gueulèrent comme des veaux,
leur jetèrent des gants pour combattre en pleine rue.
Ah quelle chance de se foutre des marrons sur le blaire
Et de les ramasser, en pleine chaleur d’hiver !
Elles sont belles mes chataignes ! Prends ce coup dans le dos.
Mais comme disait sa mère, à mon cousin Giscard
qu’avait fait des etudes, mais qui restait ignare :
Vive le camembert, et vive la bagarre !
Jean de la Haine.
Le petit galopin riait dans la campagne,
La grosse camionnette roulant sous le crachin,
Parce qu’il aimait l’amour, parce qu’il aimait le vin,
En fit un tĂŞte à queue, sous l’effet du Champagne.
Surgit alors la Mort de sa faux imprévue,
Qui, dans l’Ă©lan soudain, fit tomber son chapeau,
Les passants attirés, ah les vilains badaux,
leur jetèrent de la sciure : pas de sang en pleine rue.
Ah quelle chance de finir dans les éclats de verre
Et de les ramasser, en pleine chaleur d’hiver !
Elles sont vraiment fatales, ces blessures dans le dos.
Mais comme disait sa mère, peut-être ça se répare,
Si tu ne tombes pas sur un docteur ignare :
Vive le camembert, et vive les hĂ´pitaux !
Jean de la Morgue.
Le petit galopin riait dans la campagne,
La grosse tanche voulut le prendre dans la cabane,
Parce qu’il aimait l’amour, parce qu’il aimait le vin,
En fit un bouchée, comme de la mie de pain.
Surgit alors la tĂŞte de sa tante margot,
Qui, dans l’élan soudain, fit tomber son chapeau,
Les passants attirés, contemplèrent ce rut,
leur jetèrent un seau d’eau, comme ça en pleine rue.
Ah quelle chance de baiser des rombières
Et de les ramasser, en pleine chaleur d’hiver !
Elles sont chaude, et vous massent dans le dos.
Mais comme disait sa mère, arrête avec ton dard
Devant tout le monde, tu vas te faire punir, ignare :
Vive le camembert, et vive les copulations intimes !
Jean de la Mimine.
Bravo, merci à tous encore une fois, vous prouvez au monde entier que vous ĂŞtes formidable !
Si je peux me permettre, et c’est pas du clientĂ©lisme, j’ai un petit faible pour celui de christelle.
En fait j’ai toujours un petit faible pour la mort
Le petit galopin riait dans la campagne,
La grosse soeur à Neuneu qui lui tenait la main,
Parce qu’il aimait l’amour, parce qu’il aimait le vin,
En fit son amoureux car mieux monté qu’un âne.
Surgit alors la truie de sa toge dévêtue,
Qui, dans l’élan soudain, fit tomber son chapeau,
Les passants attirés, par cet amas de peau ,
leur jetèrent des saucisses de Morteau en pleine rue.
Ah quelle chance de sentir ces délices dans les airs
Et de les ramasser, en pleine chaleur d’hiver !
Elles sont aphrodisiaques étalées dans le dos.
Mais comme disait sa mère, faisons fi du cafard
Laissons donc bavasser ce malheureux ignare
Vive le camembert, et tous ces asticots !
Jean de la poésie pas cashère.
Ecroulé de rire ! les commentateurs sur ton blog sont tous aussi bons les uns que les autres.
Bakemono >> HĂ© ben mon cochon ?
Yves >> HĂ© hĂ© qui se ressemble s’assemble
Le petit galopin riait dans la campagne,
La grosse braguette a l’air, hi hi hi hin hin hin
Parce qu’il aimait l’amour, parce qu’il aimait le vin,
En fit une banniere pour trouver sa compagne
Surgit alors la _femme de sa vie
Qui, dans l’élan soudain, fit tomber son bahut
Les passants attirés, ______par cet enorme bruit___________________,
leur jetèrent ____deux centimes_____la, ___________ en pleine rue.
Ah quelle chance de d’vnir riches oh lala c’est trop gros
Et de les ramasser, en pleine chaleur d’hiver !
Elles sont bizarres tes pustules dans le dos.
Mais comme disait sa mère, les pustules ce n’est rien
y a que les acneiques qui ne sont pas ignare s:
Vive le camembert, et vive le pinard!
Jean de l’ABs 6 desolee de cette nullitĂ© pondue, mais j’aime bien participer
j’exige sur le “chant”, une rĂ©duction sur toutes les cotisations à venir…CAMARADES UNISSONS NOUS !
C’est la lutte finale
Groupons-nous, et demain…
Ben que ce passe-t’il
? Je lis tous ces beaux poĂŞmes mais il en manque un ! OĂą est celui de Caelle ? Si elle n’a pas vu ce message, il y a de sĂ©rieuses dispositions à prendre… Rien ne va plus !
Si je trouve six ou sept bonnes heures dans ma journĂ©e de demain, j’essayerai d’en faire un
Remboursez les cotisations!
Remboursez les co-ti-sa-tions!
Abs >> Mais j’adoooooore quand tu participes !
Pascal >> Vous chantiez ? HĂ© ben dansez maintenant (ou “cours toujours oui)
Vincent >> Chut, elle va me le rallonger !! Sinon demain y’a un autre jeu encore plus prenant !
Yaelz >> PlutĂ´t mourir ! (bon sang mais t’es pas juive ou quoi ?)
Le petit galopin riait dans la campagne,
La grosse boulangère qui f’sait monter son pain,
Parce qu’il aimait l’amour, parce qu’il aimait le vin,
En fit en fit une levure, moulue sous la castagne
Surgit alors la brioche de sa ruse enfin nue
Qui, dans l’élan soudain, fit tomber son chapeau,
Les passants attirés, par ce festin nouveau,
leur jetèrent des morceaux d’pain-humain en pleine rue.
Ah quelle chance de trouver ces fameuses boules d’os
Et de les ramasser, en pleine chaleur d’hiver !
Elles sont juteuses jusqu’ à en faire froid dans le dos.
Mais comme disait sa mère,l’innovante boulangère
rien n’est plus tendre que le galopin, ignare :
Vive le camembert, et vive les pré-pubères !
Jean de la Boulangerie du coin