Quel cauchemar !
Je me suis réveillé ce matin avec la gorge serrée et le coeur qui palpite. Je n’aurais jamais dû boire du café avant de dormir.
Je rentre à pied chez ma grand-mère à Sarcelles. Cut.
Je me retrouve dans son petit appartement, j’appelle mais personne ne répond. Je revois les napperons de dentelle sur les fauteuils, les boîtes de gâteau en fer dans la cuisine. Pas de doute, je suis chez elle. Et puis la porte de la cave, dans la maison-même. Une grande porte en fonte rouillée, cachée par un rideau de velours vert. Irrésistiblement, je suis attiré par elle.
J’ouvre, j’appelle, j’entends des sons étouffés. J’active un néon frêle et pâle, je descends l’escalier raide qui mène au sous-sol. Cut.
Des policiers en civil maintiennent contre les murs des fous furieux et des forcenés qui luttent en vociférant des insultes, tout en laissant passer des journalistes, ou des badauds, difficile de me rappeler. Ces cinglés portent une sorte de poing américain, avec de larges épines implantées (un peu comme Freddy, ou Wolverine) et essaient de griffer les passants avec cet ergot de métal. Une voix, impossible à localiser, m’explique : ces fous agressent des familles dans leur maison en les lacérant jusqu’à la mort. Leurs pointes ont été trempées dans du sang contaminé : parfois, pour le plaisir, ils égratignent des jeunes dans la rue pour leur inoculer le sida.
Je continue ma route en rasant les murs. Je ne sais plus ce que je fais là. Un des agresseurs, les cheveux longs, les dents jaunes et mal rasé me dévisage bizarrement. Je fuis son regard. Comme si je m’y attendais, il rugit et se jette sur moi. Je l’évite de justesse mais il me laboure la main de son appendice en fer. Je ressens la douleur dans tout mon corps. Vite, du désinfectant, de l’alcool, de l’eau de javel !
J’ai peur, je sue, je cours, je panique, je me rue dans les escaliers. Ma grand-mère est là, je la supplie de me trouver un antiseptique ou de l’alcool, mais elle feint de ne pas avoir compris. Je panique. Je hurle de rage. Je soulève des boîtes, écarte des rideaux, éjecte des tiroirs… Rien ! Elle me regarde étonnée, elle n’a plus toute sa tête. Puis elle accepte de chercher ce maudit flacon, mais elle doit descendre à la cave. Elle ouvre la porte et descend. Je la supplie de ne pas descendre, mes larmes commencent à couler, mais elle m’assure qu’elle n’en a pas pour longtemps.
Cut.
Je découvre le stratagème des fous de la cave. Ils passent dans les maisons et assassinent les résidents. Puis, pêchant dans les cartes de visite, les carnets d’adresse et les clés de voiture (je n’ai pas compris pourquoi), ils obtiennent de nouvelles cibles, pour décimer des familles ou des groupes d’amis. Par pur plaisir, par folie.
Je suis toujours chez ma grand-mère, j’ai la main qui tremble, ma grand-mère n’est pas revenue, je vais être contaminé. Je m’adosse sur le dossier rembourré d’une chaise, je pleure, je laisse pendre ma tête le long de mon corps.
Et je me découvre une griffe en fer attachée sur la main gauche. Cut.
Je rentre à pied chez ma grand-mère à Saint-Denis.
Ce sera ma treizième grand-mère ce mois-ci.











Shabat night fiever, hein ? Waw, faut espérer que tes rêves ne sont pas tous de cette eau
?
Wow, c’est “orange mécanique”, ton mélange onirique !
mdr.
byalpel se prend pour un loup-garou (tant que ce n’est pas garou tout court, ils ne peuvent pas les garder au québec, leurs chanteurs à voix?)mâtiné du grand méchant loup, agresseur à ses heures de mères-grands inoffensives.
Chez moué, le truc, ce n’était pas les napperons, c’étaient les housses et les boîtes. Commme ça, quand tu pars (en vacances), rien ne s’abîme et quand tu dois partir parce qu’il faut partir fissa, eh ben, c’est déjà prêt. T’es paré. T’as tes affaires. le reste, de la démonstration je la termine chez moué, sinon byalpel, il va dire que je le fais exprès…!
Le café, c’était du grand-mère? Parce que moi, perso, je ne peux pas en boire, il est trop corsé
Le cauchemard d’enfer.
Un ptit cafe pour te remonter, Byby?
magnifique ce rêve ! je m’en vais de ce pas le raconter au Dr Schneider !
ouais, j’adore !!!
Je reconnais ce Byalpel là, c’est le 5 en partant de la gauche sur la tétièrre du site
un “r” inutile s’est glissé dans mon commentaire précédent… sauras-tu le trouver ?
(Mince j’avais oublié de répondre ici)
Antenor >> Merci, tu me fileras les 60€ de la consultation
Abs >> Moi aussi
Trristan 1 >> Perrdu, c’était le 7ème en parrtant de la gauche
Trristan 2 >> Oui c’est la 8ème lettrre en parrtant de la drroite