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The windmill of your mind
Le 09/08/2006 - 23:54

Today, this is a story in english. Bad english because i’m not très fort in english and surtout, the majority of my lector(e)s cannot read english courammely. Ou courammently, it is a traître faux ami.

It’s not a tube of the années 80, but it is se marrie bien with the title and the theme.
And it’s a wonderful reprise of the tube of Michel Legrand.


Once upon a time (il était une fois), in 2035, very far far from now, the animals are able to speak like us, the humains. Not only they can speak, but they also make barbecues on the plage the samedi après-midi, they trompent their wife with other espèces of animals, they kill, they fument du shit… Bref, they become like human beings, except that they are animals normaux.

Herbert is a little donkey (âne, pour les cancres). He (on dit plus it now) lives in the périphérie of Chicago, in a little bicoque he has bought for a bouchée of bread to an old hamster that wanted to see other things that his little cage à poules.

Herbert is married to a very beautiful brebis, Magnolia. They have two magnifique children la vérité, Kevin and Jennifer, both brekeys (a donkey and a brebis make a donbis or a brekey. Easy hmm ?).

Herbert works in a bank as a caissier. It is not very classe but that pays the loyer. You know what it is : life is life. Lala Lalala.

One day after a harassing journée of work, Herbert came back home with its marvelous auto, a Range Rover with 16 soupapes inside. He gares the auto in the garage, sifflote a little bit, open the door, says innocemment “Hello honey, I’m rentré !” while opening its courrier (factures, factures, publicité, pfff…).

And what does he see, with his eyes écarquillés ? His wife au lit with deux chats !

Yes, you are not dreaming. His little brebis au bon lait de Sanakis was doing des cochonneries with deux chats, very connus of the quartier. She bredouilles some incomprehensible words “oh my dear, it’s not what you think, they are the plombiers and… euh… there is du courrier by the way ?”.

The donkey does not not one not deux, runs upstairs and takes his lethal weapon 4 (the one with Jet Li) : it is a gun that does not kill with cartouches but with knifes (couteaux, si vous êtes a-futés). Indeed, the guns projette des lames effilées to dechicate the ennemies, like in chinese movies of the old days.

Then he runs downstairs, vise the deux chats that are terrorized, the caleçon on the genoux, and shot them with the lames in the face. Beng ! Beng ! The chats s’écroulent on the floor, the brebis cries all the larms of her corps, and the donkey se put at genoux and begins crying like a baby…

Morality : the donkey shot deux lames en chat

I know it’s faible the fin, but as they say in America, fu.. !

Hé hé I have updated with this other chanson, trop relevant for this blague ! We gonna se poiler the aminches !

20 commentaires

  1. 1
    matthieu nous dit :

    Ca doit ĂȘtre moi, mais j’ai pas du tout compris la moralitĂ©…

  2. 2
    Tant-Bourrin nous dit :

    Ah ah ah, I am laughing, this is trĂšs good ! And the title is only understandable once you have read the morality ! :)

    And while shooting the two cats, he could have said (in French in the text) : “Moi j’ai le sang chaud, prends ça !”

  3. 3
    Yves nous dit :

    “Fuque” (interjection de surprise en l’occurrence) ! Je me rends compte que je suis parfaitement bilingue.
    Il faut le clamer haut et fort : ce texte est somptueux. Qui d’autre que toi aurait pu Ă©crire cette phrase — They have two magnifique children la vĂ©ritĂ©, Kevin and Jennifer, both brekeys (a donkey and a brebis make a donbis or a brekey. Easy hmm ?)– ? Qui ? Arlequin peut-ĂȘtre, et encore !

  4. 4
    bakemono nous dit :

    I laught out of my pants. So funny it hurts. It hurts so much i have to see a doctor so sorry for your cotisation, i need the money to pay my traitement contre les puns douteux.

  5. 5
    antenor nous dit :

    what i retiens de the story, is that the cat is dead. definitly ! thank you mon byalpel

  6. 6
    antenor nous dit :

    what i retiens de the story, is that the cat is dead. definitly ! thank you mon byalpel

  7. 7
    Chipie nous dit :

    Is the morality a clin d’oeil to ‘Don Quijote de la Mancha’? ;-)

  8. 8
    Pascal nous dit :

    I ain’t gonna tell notin’ ’bout your trip, man, but that shit is bad like mofo. Ya trippin’ !
    Did ya take some “water” or ya high like this naturally, dawg? I owe ya bro for the dead mofo pussies, this shit is bad.

  9. 9
    Tristan nous dit :

    I’m stunned ! Have you got un generateur for creating these famous jeux de mots, or what ?
    De plus, the image of the windmill on that… it’s just perfect. I love Michel theBig, and I love Thomas Crown.

  10. 10
    Yael nous dit :

    Encore un truc without dick nor head, hein!

    Je dirais meme: this story ends in dick de fish, my pote.

  11. 11
    Byalpel nous dit :

    Mewci, Mewci mes friends. Especially for you, and this time seulement, je vous liwve ma gwande wecette des véwitables cookies améwicans.
    Twouvée suw Mawmiton dot owg.

    Préparation : 5 mn
    Cuisson : 10 mn

    Ingrédients (pour 4 personnes) :

    - 250 g de farine
    - 1/2 sachet de levure
    - 125 g de sucre blanc
    - 125 g de sucre roux (cassonade)
    - 125 g de beurre fondu
    - 1 oeuf
    - 1 sachet de sucre vanillé
    - 1 pincée de sel
    - pépites de chocolat à volonté

    Préparation :

    Dans un saladier, mélanger la farine, la levure, les sucres, le sel, le sucre vanillé.

    Dans un bol battre l’oeuf et y ajouter le beurre fondu.

    Mettre la prĂ©paration beurre + oeuf dans la prĂ©paration de farine et de sucres d’un seul coup.

    Ajouter les pépites de chocolat (blanc, noir ou au lait).
    MĂ©langer avec une cuillĂšre en bois.

    Mettre au réfrigérateur 1 h (pas indispensable).

    Préchauffer le four à 240°C.

    Façonner des cookies d’environ 5 cm de diamĂštre et 1/2 cm d’Ă©paisseur.
    Les disposer sur la plaque du four recouverte de papier sulfurisé en les espaçant.

    Enfourner 10 mn par fournée.

    Laisser refroidir un peu avant de les décoller et de les disposer sur une grille.

    Les cookies doivent ĂȘtre moelleux au centre et croquants sur les bords.

  12. 12
    Byalpel nous dit :

    Matthieu > Chipie a rĂ©pondu. Je ne veux pas croire, oh non pitiĂ©, qu’une femme puisse te battre Ă  ce jeu, non je ne veux pas le croire ni l’Ă©crire.

  13. 13
    Chipie nous dit :

    Et ben si, faut le croire et l’Ă©crire ;-)

  14. 14
    Badibuh nous dit :

    Wunderbar!

  15. 15
    Yael nous dit :

    Ahhhhh je te jure Byby je me suis souvenue de cette chanson en lisant ta note. (l’updated)

  16. 16
    ab6 nous dit :

    no entiendo nada y estoy completamente suffocada par la utilizacion de una languia no latina de tĂču, Byalpelo.

  17. 17
    Byalpel nous dit :

    Chipie > Chauffe pas le matthieu, il va nous lancer des roquettes !

    Badibuh > Wunderbar 90D ! The best !

    Yael > C’est la version remasterisĂ©e pour le film “Filles perdues, cheveux gras”. Elle est plus rapide que l’original, j’aime mieux.

    Abs > Dommagea porque mi no parla espagnol nada quedalle vafaculo etc.

  18. 18
    matthieu nous dit :

    Et ben vous savez quoi ? Vous voulez que je vous dise puisque vous faites rien que m’embĂȘter ? Et ben les libanais ils souffrent aussi… VoilĂ  c’est dit mais vous l’avez bien cherchĂ© !

  19. 19
    Bof...etc. nous dit :

    He be! Ca me rappelle furieusement la rubrique Ă  brac quand Tarzan essaye d’apprendre Ă  parler comme les singes. J’ose Ă  peine te dire ce qui m’est venu Ă  “l’esprit” l’autre soir que j’ai eu la visite du monstre SF. On parlait de toi; Si, si. Et puis il m’a demandĂ© ce que j’allais faire de mes vacances ( ouf, enfin ). Je lui ai dit que j’avais envisagĂ© d’aller passer mes vacances au Liban, mais que pour conserver mon teint de rose, j’avais changĂ© d’avis, parce qu’au Liban, ça hĂąle. On s’est bien marrĂ© et on en a bu un autre. C’est nul, hein?

  20. 20
    Byalpel nous dit :

    Matthieu > Rhhhaaaaa, tu l’as fait.

    Bof > Grolarzan ? Ou l’homme girafe ? Et arrĂȘtez de parler de moi j’ai les oreilles qui sifflent. Remarque, en ce moment, je dors mal j’ai mon liban qu’hĂąle.