Un long mois d’absence sur ce blog… Et pour cause.
Je change de boîte.
Je le dis d’emblée, je sais que certains de mes collègues lisent ce modeste blog. Je hais la plupart d’entre eux, mais reconnaissons-leur malgré tout un certaine recherche de qualité et un incontestable goût pour les beaux textes.
Je sais également, et elle sera la plus surprise par cet article, que ma DRH lit ce blog. Claudia, je m’adresse à toi directement maintenant pour…
A ce stade, je précise juste deux choses :
- Je tutoie ma DRH. La réciproque est à vérifier, elle ne m’adresse pas la parole.
- Notre DRH ne se pas prénomme évidemment pas Claudia mais elle est typée comme le top modèle éponyme : grande, blonde décolorée, yeux verts en amandes. Et mariée, oui mais moi aussi alors on se calme.
Je respecte donc son intimité, du moins jusqu’à la validation de mon augmentation début janvier.
J’ai l’air de plaisanter, mais cet article est drôlement plus sérieux : je change de boîte.
Rien n’est éternel, évidemment. Les acquis sont en permanence remis en cause (même pour les grévistes chevronnés), notre volonté est amoindrie par une irrécusable résistance au changement. Et puis les liens affectifs qui se créent…
Je change de boîte principalement parce qu’il est temps. Argument sommaire mais de taille : un jour ou l’autre, il est nécessaire voire impératif de franchir un cap, pour grandir. Nous devons tous grandir.
Et puis financièrement, c’est un gap ultra-avantageux : 16% d’écart, sans négociation ! Je sais que ça ressemble à de l’incitation à la débauche, dans le sens premier du terme, mais réfléchissez-y chers collègues. Le confort et la qualité de vie c’est bien, mais le fric, il n’y a que ça de vrai finalement. Je veux dire, à la fin du mois, quand tu regardes ce qu’il te reste.
Ce qu’il te reste à toi, hein. Perso je suis financé par le FSJU (Fond Social Juif Underground) donc je risque peu de me retrouver à la dèche.
Je change de boîte. Sacrée nouvelle hein ?
Il me reste environ encore deux mois à achever ce qui a déjà été entamé, et puis c’est terminé. Finissons les choses proprement, sans gâcher.
Et oui ma fille, tu as bientôt cinq mois : dans peu de temps, je te passe des boîtes de lait 1er âge aux boîtes de lait 2ème âge !


PS : pas de bol chers collègues, va falloir me supporter encore un peu.
PS2 : les vrais bons articles reviendront, une fois que j’aurai allégé la charge considérable de travail qui pèse sur mes grasses épaules, je m’investis tellement en ce moment… (c’était un message pour Claudia).