En ce moment, il fait 11 degrés aux Antilles.
La fičvre du samedi soir
Le 04/09/2005 - 15:11

Quand on a de la fièvre le samedi soir, on ne va pas dance all night long mais on va au cinoche, qui plus est lorsqu’on a raté environ 1 mois de séances de surcroĂ®t gratuites.

Les bienfaits de la colère

Je ne m’y attendais pas : émouvant mais surtout très drôle. L’actrice tient tout le film (Kevin Kostner en alcoolo permanent est juste crédible). Très frais, je recommande !

The island

Incroyable, ce film est une reprise à l’américaine de Reproduction Interdite. Même thème (les clones sont de vrais humains élevés comme du bétail dans une base militaire cachée), mais avec de super effets spéciaux. L’histoire en elle-même est bof.
Je me sens que je vais écrire à Jean-Michel Truong (www.jean-michel-truong.net) pour lui demander ce qu’il en pense…

Je suis transporté
Le 03/08/2005 - 22:34

Le transporteur II.

Ca va faire hurler les plus intellos d’entre vous, pourtant j’ai trouvé ça génial. Super détente et c’est le cas de le dire.

Du scénario pur Besson, ça va très vite et ça tire de partout. Les personnages sont caricaturés (sauf la mère du gamin qui me rend fou), on se tape des clichés à foison (et des piques franco-américaines pas piquées des hannetons), les scènes sont too much (lors de la scène où il enlève la bombe sous sa voiture, tout le cinéma a applaudi :fete: ) et ils enchaînent les phrases qui tuent à un rythme infernal mais tu ressors quand même avec la banane.

Dommage que le film soit si court (1h15), j’ai l’impression qu’ils ont été à court de budget pour finir le film. Le combat final promettait pourtant, le méchant s’en tire bien si j’ose dire (il est juste totalement paralysé) et la méchante bonnasse se fait trucider trop vite…

Bizarre pourtant, avec toutes les pubs en gros plans (Audi et l’Ipod sortent vainqueurs).

Je recommande, surtout si vous avez le blues et une carte Gaumont.

[Quand j’ai écrit ça, j’écoutais : Stay - David Guetta Feat. Chris Willi - Now Dance 2005 (3:18)]
Décharge de chienne
Le 31/07/2005 - 23:51

ou… “bitch volley” selon l’outil de traduction babelfish.

Aujourd’hui j’ai assisté à la coupe du monde de Beach Volley qui se déroulait à Paris, sur le champ de Mars : Suisse contre Etat-Unis.

C’est un sport peu en vogue en France, mais qui possède quand même une brassée -réduite- de fans.

Les gradins étaient bondés pour la finale, animée par deux équipes exceptionnelles. L’ambiance était typique (musique rock à fond, méga-bonnasses qui dansent la salsa, commentateur déjanté, jetés de ballons dans les tribunes etc.).
Le match s’est soldé par une victoire des suisses, 2 sets à 0.

Ce qui est ahurissant, c’est le parti-pris du public (et du commentateur) contre l’équipe américaine (peu d’applaudissements, voire des huées). Etre contre la politique de Bush est une chose, contre les américains eux-mêmes en est une autre, et surtout dans le domaine du sport… C’est ce genre de bêtise crasse qui envenime et entretient les haines entre les peuples… Stupides !

Quelques photos prises avec mon téléphone portable, qualité médiocre.

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[Quand j’ai écrit ça, j’écoutais : Les mots d’amour - Michel Jonasz - (4:16)]
Les 4 un peu fantastiques
Le 25/07/2005 - 01:02

Vu au cinoche : les 4 fantastiques.

Version new look, branchĂ© “djeunz”, dur pour les fans comme moi qui ont vĂ©cu avec les BD et un Dr Richards bien plus sĂ©duisant et plus consistant.

Certes les effets spĂ©ciaux sont intĂ©ressants, mais ça s’arrĂŞte là. Le scĂ©nario est des plus classiques, avec tous les clichĂ©s et les Ă©vidences typiques de ce genre de film.

En voyant la première bande annonce, j’Ă©tais tout feu tout flamme (jeu de mot !). Je croyais dur comme la pierre (jeu de mot !) que le film allait ĂŞtre un succès, au mĂŞme titre que les X-Men par exemple.

J’aurais dĂ» me mĂ©fier dĂ©jà avec les affiches et leurs jeux de mot tout nazes (la chose “repousse les mĂ©chants et les filles”, la torche “le hĂ©ros chaud comme la braise” etc.). Moi j’aurais un truc du genre : l’homme Ă©lastique, le mec le plus dĂ©tendu du monde (jeu de mot !).

Mais bon voilà, le public ciblĂ© ce sont les jeunes. Beaux gosses en perspective, Jessica Alba en mĂ©ga-bonnasse (alors que Sue Storm est bien plus “transparente” (jeu de mot !) dans la version originale…), rĂ©parties assez drĂ´les il faut reconnaĂ®tre mais bon, on n’en sort pas tout chose (jeu de mot !).

Mieux vaut louer le DVD…

Une dernière chose : Jessica Alba ne fait que des films oĂą l’on distingue uniquement les courbes de son corps, effectivement ce n’est pas la meilleure actrice du monde. Mais quand mĂŞme, elle a sĂ»rement d’autres moyens de se mettre en valeur.

A mon avis, Jessica Alba a tort (jeu de mot !)

Autre remarque que je faisaisà ma femme, alors que Ben Grim (alias La Chose) se collait avec la jolie aveugle Noire, sa nouvelle copine :
- Et comment elle doit ĂŞtre sa quĂ©quetteà lui, t’imagines ? Elle doit flipper la fille.
Et ma femme de répondre :
- Pas sĂ»r, elle est black elle doit avoir l’habitude…

Bigre.

Note aux judéo-vidéophiles : dans la séquence où il la demande en mariage, Jessica Alba porte une étoile de David au cou. Etonnant, non ?

L’excellence française
Le 22/07/2005 - 18:13

Il n’y a pas que les américains qui font de bons films, on le savait, on s’en doutait.
Pour preuve, ces films des tous les pays du monde qui nous sont présentés :

  • Bride and prejudice (Inde) : tout le folklore et les couleurs de l’Inde dans ce film. Excellent !
  • Les neuf reines (Espagne) : très bon film de suspense, avec des acteurs inconnus
  • Va, vis et deviens (Israel) : le meilleur film de l’année. Etonnant que je n’ai pas bloggé à ce sujet. Emouvant, juste, sans préjugés. Roschdy Zem en israélien lève le paradoxe que certains auront noté.
  • etc.

Le film français qui m’a étonnament marqué, c’est 36, quai des orfèvres (que je viens de voir dans le train).

Il montre à quel point nous avons des acteurs et des metteurs en scène exceptionnels en France.
Daniel Auteuil tient le film. Un autre acteur et le film a une autre teinte, voire une autre tournure.
André Dussolier est parfait, même si on le voit peu. Une citation de son personnage : “l’administration est une vieille fille, elle n’aime pas qu’on la prenne en levrette”
Et Gérard Depardieu a son côté agaçant, qu’on a envie d’étrangler (un peu comme dans ses films à la con avec Clavier) sauf que là, c’est dans le bon sens. Preuve que l’acteur est accompli.

Les personnages sont parfaitement creusés, ils sont réels, tangibles.
Le scénario tient très bien la route (malgré certaines facilités inhérentes à tous les scénarios mais il faut bien conditionner le spectateur. Exemple : le type que tout le monde aime, qui va être muté mais qui meurt deux semaines avant sa mutation), même si on reste un peu sur sa fin/faim.

Ce type de film montre qu’en matière de cinéma, on peut encore prôner “l’excellence française”.

Moyennant les films avec Clavier bien sûr.

J’adore le chocolat !
Le 17/07/2005 - 02:52

Charlie et la chocolaterie, de Tim Burton : c’est vraiment vraiment bien.

DĂ©cors de rĂŞve, Johnny Depp de rĂŞve, les gosses ont tous une tĂŞteà claques de rĂŞve.

Musique : Danny Elfman, le Vladimir Cosma amĂ©ricain (il fait tous les films. Et si c’est pas lui, c’est Michael Kamen). Regardez le gĂ©nĂ©rique, c’est lui qui fait les voix des chansons !

On y apprend Ă©galement que le chocolat libère de l’endorphine, la mĂŞme hormone sĂ©crĂ©tĂ©e chez l’homme après l’amour.

File-moi ta tablette !

A chaque fois je me fais avoir !
Le 10/07/2005 - 11:05

Opportunité : 00h15, La guerre des mondes, séance de samedi minuit.

C’est du Spielberg, valeur sure (comme la plupart de ses films E.T., il faut sauver le soldat Ryan, la liste de Schindler, Star wars, la grande vadrouille etc.) ou pas valeur sure (Jurassic park, Deep impact, La 7ème compagnie etc.) ?

Dilemne résolu : Spielberg + Tom Cruise + H.G. Wells = valeur sure.

Si, si. Conviction ! Allez, on y va… De toute façon, carte Gaumont = film gratuit.

[Ici, le film]

Et on en ressort…

Bilan positif :

  • Steven (un pote) reste un maĂ®tre dans le maniement des effets spĂ©ciaux
  • Tom (un pote) est toujours un grand acteur malgrĂ© sa petite dimension verticale. Dans ce film, il n’a pas un rĂ´le de hĂ©ros consacrĂ©, il conserve des doutes et cela le rend plus ou moins crĂ©dible
  • Le devoir du gamin de 17 ans concerne “l’occupation française en AlgĂ©rie”. C’est de la provoc’ explicite (comme si les AmĂ©ricains connaissaient la France, l’AlgĂ©rie et cette occupation), mais un juste rappel de mĂ©moireà ceux qui l’ont courte.

Bilan négatif

  • Des incohĂ©rencesà longueur de temps :
    • un type qui utilise sa camĂ©ra après l’orage magnĂ©tique,
    • la voiture de Tom qui rouleà vive allure sur une autoroute “gruyère” (c’est pas sur la A6 qu’il aurait Ă©tĂ© sauvĂ©)
    • un fils qui se fait brĂ»ler, calciner, incendier, pĂ©ter la tronche par les aliens parce qu’à 17 ans il a les hormones qui le rongent et veut se battreà tout bout de champ mais qui se retrouve miraculeusement chez sa mĂ´manà Bostonà la fin du film,
    • tout le monde se fait boufferà l’intĂ©rieur de la machine et personne ne bronche, sauf quand c’est Tom; alors là, tout le monde se prĂ©cipite pour le sauver…
    • bref, que des sournoiseries pareilles, indignes de papa Steven. Mais ce n’est pas tout…
  • Dakota Fanning, la petite gamine, c’est Kim Bauerà 11 ans :boom: . Elle crie comme un cochon qu’on Ă©gorge pour un rien; par contre, quand il fait tout noir et qu’elle entend du bruit dans la cave, elle se lève et fonce dehors. Evidemment. Et ne se cache pas. Evidemment.
  • Dans un mĂŞme registre, quand Tom va tuer Tim (Tim Robbins) derrière la porte et qu’il demandeà sa fille de chanter sa berceuse les yeux fermĂ©s, ça, elle obĂ©it. “Oh j’aime les petites bĂŞtes dans l’herbe, SimĂ©on le papillon CRUNCH, Belle la KILL coccinelle, Mireille l’ab-PANG-eille et LĂ©on le bourdon KILL“. AyĂ© papa, j’ai fini !
  • Si je n’avais pas lu le bouquin, je n’aurais pas compris la fin du film, qui arrive comme un cheveu sur la soupe. La sĂ©quence prĂ©cĂ©dente, c’est l’affrontement de Tom contre Jerry la machine. Et puis hop! les machines meurent toutes seules. Le narrateur prĂ©cise dans une phrase sybilinne que les mĂ©chants (plus intelligents que nous sur le principe mais bon) ont bu et mangĂ© de nos OGM et donc, cela les a tout simplement tuĂ©s. Deus ex machina, ça ne fait pas le plus bel effet au cinoche…
  • Le plus Ă©nervant, ce sont ces ficelles classiques : au dĂ©but du film, la petite se fourre une Ă©charde (là, elle crie pas) et dit de manière prophĂ©tique, as usual : “c’est pas grave, une fois qu’elle sera prĂŞte, ma main va la rejeter naturellement”. Histoire de prĂ©venir le spectacteur que la fin du scĂ©nario est abrupte alors voici la clef…

Bref, très déçu de ce film qui pourtant promettait vraiment.

Chouette, Jurassic Park IV va bientĂ´t sortir ! Steven Spielberg, valeur sure ou pas valeur sure ?



Tout le monde sait que l’on Ă©crit “une valeur sure” sans accent circonflexe, et “j’en suis sĂ»r” avec.

Teamquizzz : nouveau cru
Le 26/06/2005 - 14:12

Le design du jeu Teamquizzz a changé. Nouvelle mouture, nouveaux enjeux :

  • Plus lisible
  • Plus d’informations visibles
  • Plus facilement maintenable
  • Les noms des Ă©quipes sont personnalisables
  • et plus beau, enfin, ça resteà prouver…
  • Les photos après (en orange) / avant (en bleu)

    Designplateau Bgnd Rep

    LittĂ©rature : l’auteur de H2G2 est un gĂ©nie !
    Le 26/06/2005 - 12:40

    Le film H2G2 - le guide du voyageur galactique va sortir en France en Août 2005.

    Pour ceux qui n’ont pas vu la bande annonce, je vous conseille d’aller dans votre cinĂ©ma le plus proche, elle est assez originale. Peut-ĂŞtre trop pour un film qui sort en aoĂ»t (on dit que les films qui sortentà cette pĂ©riode sont ceux de quatrième zone que les producteurs ont honte de montrer…), d’oĂą mĂ©fiance et boules de pommes.

    Par hasardà ma bibliothèque, je trouve un auteur, Douglas Adams, et un certain nombre de ses romans, dont Le guide galactique.
    Roues dentĂ©es, machinations, 3×3=9… Ne serait-ce point ?

    Si, serait-ce.

    Et je dĂ©couvre que l’auteur a un humour dĂ©bordant. L’histoire en elle-mĂŞme est finalement pauvre (les personnages sont peu creusĂ©s, des tonnes d’informations manquent pour tout apprĂ©hender) mais le tout est ficelĂ© avec une simplicitĂ© d’Ă©criture et un ton caustique que j’ai rarement retrouvĂ©s chez d’autres auteurs de SF.

    Autre bouquin de lui, terminé hier : Un cheval dans la salle de bain.
    Enôôôôôoooorme. Le début est dur, mais après les 30 premières pages, on rit comme un enfant.

    Pour donner le goĂ»t (”juste un kif”) :

    Au dos du bouquin :

    De Sherlock Holmesà Philip Marlow, il existe une longue tradition de dĂ©tectives privĂ©s brillants, astucieux,à qui on ne la fait pas. Malheureusement, Dirk Gently n’en fait pas partie.

    A l’intĂ©rieur :

    “Saint Cedd, annonça [Dirk], a Ă©tĂ© le collège de Coleridge et de Sir Isaac Newton, inventeur renommĂ© de la pièce de monnaie aux bords cannelĂ©s et de la chatière !
    - De la quoi ? fit Richard.
    - La chatière ! Un dispositif extrĂŞmement ingĂ©nieux, astucieux, et qui tĂ©moigne d’un esprit inventif. C’est une porte dans une porte, vous comprenez, une…
    - Oui, dit Richard, il a aussi dĂ©couvert cette petite chose qu’on appelle la gravitation universelle.
    - La gravitation, fit Dirk avec un lĂ©ger haussement d’Ă©paules, oui, il y a eu ça aussi, je pense. Mais, bien sĂ»r, ce n’Ă©tait qu’une dĂ©couverte. Cela attendait d’ĂŞtre dĂ©couvert.”
    Il prit dans sa poche une pièce de monnaie et la lança nonchalamment sur le gravier qui bordait l’allĂ©e pavĂ©e.
    “Vous voyez ? dit-il. Ca fonctionne mĂŞme pendant les week-ends. Quelqu’un devait bien le remarquer tĂ´t ou tard. Mais la chatière… ça, c’est toutà fait diffĂ©rent. C’est de l’invention, de la pure invention crĂ©atrice.”

    Le film du jour
    Le 24/06/2005 - 15:06

    Hier, vu au cinoche, 2 films dans la foulée :

  • L’interprète, avec Sean Penn et Nicole Kidman
  • Comme d’habitude, des artistes overall master, totalement crĂ©dibles (Sean Penn est devenu mon hĂ©ros depuis Mystic River, Nicole Kidman depuis Birthday Girl).
    Le scĂ©nario, lui, l’est un peu moins. Bah, c’est du Pollack après tout. Ca dĂ©tend, ça rafraĂ®chit.

  • Batman begins, avec l’exxxxcellent acteur Christian Bale.
  • J’ai trouvĂ© le film exceptionnel (avec quelques longueurs et incohĂ©rences certes) pour les raisons suivantes :

    - Effets spéciaux simples mais efficaces (le métro dans Gotham)
    - Les acteurs un brin caricaturés, comme la BD
    - Un effet d’appel d’air,à la star wars 3, oĂą l’on dĂ©couvre les origines et les liens des hĂ©ros avec leur futur
    - La mise en scène de la première partie du film impeccable : bouclage et rebouclage sur les frayeurs de Bruce / sa remise en formeà la thalassothĂ©rapie de Ra’s Ja Ghul truc.

    Après avoir vu celui-là, on a beaucoup de malà voir les anciens Batman, vraiment pauvresà tous les points de vue (caractères, histoire et effets spĂ©ciaux…)

    Encore un lien avec star wars 3, c’est Liam Neeson qui entraĂ®ne son padawan :)

    Note : Christian Bale est aussi devenu mon hĂ©ros depuis que j’ai vu Le Machiniste.