Une fois, j'ai eu 20 en maths.
Détachement
Le 29/07/2005 - 17:19

Amis d’OCTO, cet article n’est pas pour vous. Vous voilà prévenu.

Aujourd’hui j’ai participé à un rendez-vous avec mon futur client (une grosse boîte qui fournit de l’électricité aux Français, mais je n’ai pas le droit de diffuser le nom de cette société).

Entretien avec un des big chefs : architecture, EAI, BPM, Web Services, SOA et tout le tsoin-tsoin.
Ce qui m’a frappé : le pragmatisme avec lequel certains sujets ont été abordés (malgré la taille mammouthesque du projet). On était loin des délires “le pattern ou la vie” ou “SOA = Web Services = la belle vie” ou “On ne communiquera avec eux que par des spécs !”.

Loin de l’absolutisme dont je parlais il n’y a pas si longtemps. Ils ont composé avec leur existant et leurs capacités.
L’architecte avec qui j’ai discuté, un vieux de la vieille, savait composer avec les MOA, les MOE, les pilotes et la production, et pourtant il n’a pas vécu chez OCTO.

Prag-ma-tisme !

Et j’ai eu un coup de chaud. Je disais dans un précédent article que la nouvelle tendance OCTO me correspondait moins. Là, je me sentais à des années-lumière (faut un S à lumière ?).

D’abord parce que dehors, il n’y a pas que des cons (facile) mais aussi des bons (plus difficile), qui ont une approche des choses qui semble correcte par le pragmatisme et l’expérience, non par les préjugés (”c’est nous qu’on est les plus forts”) ou la réflexion pure (je sors de mon laboratoire).

La conviction de partir, je l’ai maintenant.

Je n’aime pas trop parler boulot sur ce blog, mais c’est fait. Amis d’OCTO, en fait c’était pour vous cet article :-) .

[Quand j’ai écrit ça, j’écoutais : Those Girls (Bonus Track) - Maceo Parker - (4:52)]
Les Arabes ont inventĂ© le zĂ©ro…
Le 26/07/2005 - 14:50

… les HĂ©breux ont inventĂ© le “deux points” !

Lu sur une page du manuel PHP (aucun commentaire n’est tolĂ©rĂ©) :

L’opĂ©rateur de rĂ©solution de portĂ©e (::)

L’opĂ©rateur de rĂ©solution de portĂ©e (aussi appelĂ© Paamayim Nekudotayim) ou, en termes plus simples, le symbole “double deux points” (::), fournit un moyen d’accĂ©der aux membres statiques ou constants ainsi qu’aux Ă©lĂ©ments redĂ©finis par la classe.

Lorsque vous référencez ces éléments en dehors de la définition de la classe, utilisez le nom de la classe.

Paamayim Nekudotayim peut sembler un choix Ă©trange pour un double deux points. Cependant, au moment de l’Ă©criture du Zend Engine 0.5 (fournit avec PHP 3), c’est le nom choisi par le groupe Zend. En fait, cela signifie un double deux points… en HĂ©breu !

Message personnel pour Nabil (NSA) : on a le droità un truc quand mĂŞme, non ?

L’axiome du choix
Le 15/07/2005 - 18:07

Pour Ă©tayer mon propos :

Les références

L’explication mathĂ©matique. Celui qui n’a pas compris ne doit pas avoir honte.

Le lien philosophique. Celui qui n’a toujours pas compris ne doit pas avoir honte non plus, mais un bref voyage vertical par la fenĂŞtre du 3ème està envisager.

Reprenons pour l’essentiel ce passage :

Axiome du choix=introduction de critères physiques en mathématiques.

En effet tous les objets d’une collection sont Ă©quivalents du point de vue de la propriĂ©tĂ© considĂ©rĂ©e, et il est impossible d’en choisir un selon des critères objectifs. L’opĂ©ration qui consiste, Ă©tant donnĂ© un ensemble non videà en extraire un Ă©lĂ©ment n’est pas fondĂ©e mathĂ©matiquement et fait donc intervenir des critères contigents humains simplicitĂ©, proximitĂ©, première idĂ©e…).

En fait ce n’est pas l’axiome du choix (existence d’une fonction de choix, ou le fait que l’ensemble des fonctions de choix est non vide, ce qui est Ă©vident) qui est en cause, mais plutĂ´t son utilisation : l’extraction, parmi cet ensemble, d’une fonction de choix particulière. Le problème rĂ©side plutĂ´t dans la rĂ©daction usuelle de ce raisonnement (”il en existe -> j’en prends un”) que dans le raisonnement lui-mĂŞme, puisqu’un raisonnement formel Ă©crit d’un boutà l’autre “l’ensemble des … est non vide” et non “j’ai pris un …”.

Dernière rĂ©fĂ©rence : cet excellent article de blog (en anglais) sur les choix d’architecture ping pong.

Ca sent le geek, mais le message est profond par-delà l’informatique : nos choix sont conditionnĂ©s par des visions absolutistes. De manière sous-jacente, il en rĂ©sulte une remise en question systĂ©matique des choix extĂ©rieurs, s’ils ne sont pas conformesà une certaine vision du monde (informatique le cas Ă©chĂ©ant).

Note au passage : ceci suppose que l’on est (ou l’on se considère comme) intellectuellement de niveau identique ou supĂ©rieurà la personne dont on critique les choix. Les moutons ont rarement manifestĂ© contre le traitement anti-syndical de certains chiens de berger.

Et maintenant, Ă©largissons.

L’anecdote qui fait dĂ©border le vase

Lors d’une discussion mondaine rĂ©cente (un barboc chez des amis), le sujet a dĂ©rivĂ© sur une connaissance commune.
Cette jeune fille, m’apprenait-on, avait rencontrĂ© un garçon plagiste en vacances et est sortie avec lui pendant deux jours.
Une fois rentrée, elle ne jurait que par lui et a décidé de passer une semaine chez lui pour ses prochaines vacances, le mois suivant.

Les remarques ont fusé, pour la déclarer finalement irresponsable et irréaliste.
Nous de faire remarquer (mon esprit de contradiction et moi) que la circonstance est certes irrationnelle, mais que, sait-on jamais, cela peut sĂ»rement dĂ©boucher sur une longue et heureuse histoire d’amour.

En dehors de cette incroyable histoire (durant laquelle mon rĂ©quisitoire a Ă©tĂ© dĂ©boutĂ©, mes dĂ©tracteurs arguant une immaturitĂ© et une inconscience liĂ©esà la foisà ma condition masculine Ă©goĂŻste et intrinsèquement hormon-oriented, età ma propensionà toujours chercher cette fameuse petite bĂŞte), il faut quand mĂŞme poser le dĂ©bat.

En rĂ©alitĂ© c’est la première Ă©tape (le choix) qui est hasardeuse. ThĂ©oriquement, la suite ne l’est plus puisqu’elle est conditionnĂ©e par les efforts et les compromis de chacunà maintenir une trajectoire Ă©quilibrĂ©e.

Le tout est de savoir si l’on est capable d’assumer ce choix.

L’axiome du choix est dĂ©pendant du temps

Bien vu Einstein.

Choisir un conjointà 20, 30 ou 40 ans ne fait pas intervenir les mĂŞmes circuits de dĂ©cision, logiques et charnels (aka intellectuels et physiques).

  • A 20 ans, il me semble que ce choix est en grande partie passionnel (27% logique, 73% charnel selon le Gartner).
  • A 40, la proportion est inversĂ©e dans des rapports plus nuancĂ©s (36% logique contre 64% charnel)
  • A 30 ans, tous les critères interviennent en proportions plus ou moins Ă©gales

Explications :

  • A 20 ans, on recherche un alter ego que l’on aime et avec qui l’on partage le maximum de choses.
  • C’est d’ailleurs pour cela que la plupart des couples se forment vers cet âge (bien sĂ»r 20 ans, c’est 24-25). Mais est-ce que ce choix est le plus raisonnable ? Surtoutà notre Ă©poque oĂą le mariage est dĂ©crit comme une cellule de prisonà Fleury-MĂ©rogis : y’a la tĂ©lĂ© dans la chambre mais on est enfermĂ© toute sa vie.
    Combien de couples que je connais se dĂ©clarent leur flamme Ă©ternelle et finissent dans l’enfer des sĂ©parations et des gardes d’enfant, juste parce qu’ils ont choisi leur conjoint par amour ?

    Je ne remets pas en cause ici ce choix attention ! Ce serait bien triste et terriblement irréaliste.
    Mais je me dis que cette fonction de choix est hasardeuse, tout autant que d’aller passer une semaine chez un plagiste Ă©tranger. Et que, sur le principe, tout devrait concourirà la catastrophe (45% de divorces prononcĂ©s, en France en 2003, source : INSEE). Ce n’est pas totalement le cas pour des raison exposĂ©es plus loin.

    Ce qu’il faut en retenir c’est que mĂŞme sur un choix a priori instable, un choix a Ă©tĂ© fait.

  • A 40 ans, on recherche la stabilitĂ©
  • A un âge mĂ»r, on prend conscience de l’existence, surtout si l’on a des enfants. Le choix se porte d’avantage sur des critères tangibles, l’amour n’est plus la fougue de la jeunesse mais un sentiment de stabilitĂ© et de plĂ©nitude. C’est caricatural bien sĂ»r, mais cela montre que le choix dans ce cas est au contraire, peu hasardeux. La grille de dĂ©pouillement est bien plus pragmatique.

    Alors choix contrôlé certes mais choix quand même.

  • A 30 ans, c’est un mix des deux (comme disent les jeunes)
  • La cĂ©libataire de 30 ans la plus reprĂ©sentative est certainement Bridget Jones pour beaucoup d’entre nous. On a tous hochĂ© la tĂŞte en disant “‘tain c’est marrant, ça me rappelle quelqu’un…”.

Toutefois, autour de moi, j’ai rencontrĂ© un très grand nombre de cĂ©libataires qui n’ont rienà envierà RenĂ©e Z. (que personnellement je trouve laide et idiote dans ce film) et qui pourtant ne trouvent personne. C’est d’ailleurs une des raisons pour laquelle nous avons montĂ© le Teamquizzz : faire se rencontrer des cĂ©libataires aguerris mais Ă©chaudĂ©s aux soirĂ©es loose, aux speed-datings, aux voyages organisĂ©sà des prix prohibitifs etc.

Le dilemne avec cette population c’est qu’elle ne fait pas de choix. Ou alors des choix court-terme, mais rien qui n’engage vraiment. Parce qu’il y a toujours, obstinĂ©ment, une variable qui ne rentre pas dans les cases :

  • Ce n’est pas un parangon de gĂ©nĂ©rositĂ© ! (comprendre “c’est une barre !”)
  • On a couchĂ© trop vite ensemble (comprendre “c’est une fille facile”)
  • On n’a pas couchĂ© ensemble (comprendre “c’est une filleà problèmes”)
  • “Je ne sais pas pourquoi, j’accroche pas, pourtant il/elle est vraiment gentil(le)” (comprendre “t’en as pas un(e) autreà me prĂ©senter ?)

Ce qui est certain, c’est qu’à cet âge, on recherche encore le grand amour qui vous concocte un petit dĂ®ner aux chandelles le soir de votre anniversaire, qui vous ramène sans protester tous les soirs chez vous,à Mantes-la-Jolie, qui ne va pas aux toilettes (non, non) et avec qui vous pouvez discuter pendant des heures et des heures depuis le nouveau forfait SFR MillĂ©nium…
Mais aussi qui est bardĂ© de diplĂ´mes/surfeur winner/papa poule, bien Ă©levĂ©, très drĂ´le mais très fin, très très beau sinon ça sertà rien, pas attirĂ© par les autres filles mais pas indiffĂ©rentà mes charmes, pas vulgaire (ne se gratte pas les … en public) etc.

J’ai transcrit la vision masculine, pardon les girlz.

Et là je dis halte ! Zoll !

Faire un choix et l’assumer, c’est comme crĂ©er de la masseà partir de rien, ça demande beaucoup d’Ă©nergie (encore merci Einstein).

A 20 ans, ce choix n’est pas entièrement rĂ©flĂ©chi mais il a le mĂ©rite d’exister. Si tous les couples formĂ©sà cet âge ne se disloquent pas, c’est surtout parce que ils mobilisent une gigantesque Ă©nergie pour le maintenir. Cette Ă©nergie est le travail quotidien de remise en question, de tolĂ©rance, d’assouplissement et de respect du conjoint. Pour eux, l’amour est le ciment, pas la brique.

A 40 ans, le choix est en grande partie logique, mais il demande également de gros efforts : refaire une vie pour certains, lâcher ses propres habitudes ou accepter et tolérer celles du conjoint etc.

A 30 ans, les cĂ©libataires sont des flemmards. Ils veulent du tout-cuit, en correspondance avec le modèle qui leur est servià la tĂ©lĂ©vision, dans les supermarchĂ©s (heureusement y’a Bolino), par les opĂ©rateurs Internet (forfaits sans engagement) ou de manière gĂ©nĂ©rale, par notre sociĂ©tĂ© qui pousseà la consommation.

Chaque “prospect” est soupçonneux (on s’Ă©pie !), toute maladresse est fatale, tout manque est incurable, toute odeur est suspecte.
La peur de s’engager, de faire une erreur, de ne pas convenir, de [n’importe quoi] bref, tout Ă©lĂ©ment rĂ©flĂ©chi contribueà Ă©viter de faire un choix dĂ©finitif.

Ce qu’indique l’axiome du choix, c’est : peu importe l’Ă©lĂ©ment choisi, il faut bien en choisir un ! Bien sĂ»r, le choix d’un conjoint n’est pas aussi mathĂ©matique, mais l’idĂ©e est limpide (dans certains milieux, ce sont les parents qui arrangent les mariages sur des critères objectifs et pas forcĂ©ment vĂ©naux : renommĂ©e intellectuelle, sociabilitĂ©, milieu familial etc. Les mariĂ©s ne s’en portent pas forcĂ©ment plus mal - mĂŞme s’il est difficile d’avoir des informations fiablesà ce sujet - parce que chacun joue et assume son rĂ´le).

Evidemment, il y a des Ă©lĂ©ments rĂ©dhibitoires (”elle refuse toute relation sexuelle avant la mĂ©nopause”, “c’est la troisième fois qu’il relit Mein Kampf”, “oui monsieur, une architecture souple c’est une architectureà base de web services uniquement” etc.) mais la plupart sont surmontables.

Une fois ce choix fixĂ©, il faut se donnerà fond et aller au bout de la dĂ©marche.

Ceci est particulièrement vrai pour les choix informatiques (cf. article mentionnĂ© ci-dessus) : il ne sertà rien de remettre tous les prĂ©cĂ©dents choix en question parce qu’un nouvel architecte/chef/connard a la solution miracle, susurrĂ©e par le Gartner et relayĂ©e avec une distorsion naturellement induite par les sociĂ©tĂ©s Ă©ditrices.

On capitalise sur ce l’existant, et on fait de son mieux avec les moyens du bord.

C’est aussi vrai pour le choix du conjoint : après tout, qu’avez-vous, vous,à apporterà l’autre ? Vous ĂŞtes Brad Pitt ?

Dans le monde de l’informatique, ça se dit : vous ĂŞtes Martin Fowler ?

Des news de l’ACIP
Le 12/07/2005 - 19:31

Si vous avez manquĂ© le dĂ©but…

J’ai contactĂ© le Consistoire de Paris pour les aiderà refactorer la diffusion de la liste des produits cacher, actuellement en PDF, vers une technologie plus ouverte aux mobiles notamment.
Le DSI m’a demandĂ© de l’aiderà bâtir la nouvelle architecture du SI, conjointementà la refonte du site Internet (et l’accèsà la liste en mode WAP), ce que j’ai acceptĂ© de faire, bĂ©nĂ©volement,à mon temps pas si perdu que ça. Pour participer bĂ©nĂ©volementà des actions communautaires et aussi pour entretenir la forme.

Dans un premier temps, sans parler d’urbanisme proprement dit, il a fallu revoir les entitĂ©s et les objets “mĂ©tier” manipulĂ©s. A cette Ă©chelle, ça se rĂ©sume directement au MCD de la base de donnĂ©es, centralisĂ©e.

Le modèle de données

Nous avons choisi délibérément de nous consacrer aux deux fonctionnalités complexes du SI pour le refactoring : les synagogues et les produits.

Le modèle actuel (hĂ©bergĂ© par une base MS Access) est disons… trop mĂ»r (litote pour pourri) :

  • Les synagogues : actuellement, la base contient un “fichier plat” des informations, très difficilement maintenable donc et très peu Ă©volutif (les fonctions sont codĂ©es champ par champ dans la table). Il n’y a aucune sĂ©paration entre les contacts et les Ă©tablissements.
  • Les produits : il existe une distinction entre produits certifiĂ©s et surveillĂ©s, matĂ©rialisĂ©e fortement dans le modèle actuel. MĂŞme difficultĂ© : les informations sont stockĂ©es “à plat” d’oĂą le manque de visibilitĂ© et de maintenabilitĂ© Ă©vident.

Les améliorations apportées, en premier jet, sont les suivantes :

  • Les contacts sont stockĂ©s sĂ©parĂ©ment (objet mĂ©tier distinct)
  • Les propriĂ©tĂ©s des synagogues sont stockĂ©es dans une table distincte, et sont reliĂ©es dynamiquement aux Ă©tablissements
  • Les fonctions des contacts sont stockĂ©es sĂ©parĂ©ment et sont dĂ©pendantes d’un contact et d’un Ă©tablissement. Cet Ă©tablissement peut ĂŞtre une synagogue (le cas Ă©chĂ©ant) ou un commerce, un restaurant etc. (non modĂ©lisĂ©s)
  • Les dĂ©corations (mĂ©dailles) sont stockĂ©es sĂ©parĂ©ment, par contact
  • Les tables produits et catĂ©gories sont normalisĂ©es
  • Un produit peut ĂŞtre reliĂ©à plusieurs catĂ©gories (les Danette sont des yahourts et des crèmes dessert)
  • Il existe une catĂ©gorie principale par produit, pour un affichage simplifiĂ© sur papier
  • Les produits certifiĂ©s et surveillĂ©s sont regroupĂ©s dans une mĂŞme table

Actuellement, le modèle de la base est en cours de finalisation et il est visible sur cette illustration.

Sensation fraîcheur XP sur ce refactoring : cycles courts, livraisons itératives, participation anticipative des utilisateurs, pair-programming (ma femme et moi : ma femme me masse les épaules pendant que je code), etc.

Les contraintes techniques

Les contraintes étaient claires dès le début :

  • Le site actuel est en ASP. On n’en veut plus ! :nonnon:
  • Pas de JAVA non plus :ko: . PHP est la meilleure solution, en externe (hĂ©bergĂ©e pour le site Internet) et en interne : les compĂ©tences sont nombreuses et le langage est simple.
  • Gestion forte des habilitations sur les donnĂ©es internes. On ne parle pas de LDAP mais presque. Je ne suis pas expert sur le sujet, on verra bien.
  • Les dĂ©veloppements devront Ă©viter au maximum d’accĂ©der aux champs de la base de donnĂ©es par des requĂŞtes statiques. On hume aisĂ©ment une couche d’accès aux donnĂ©es (en anglais, DAL1 : Data Access Layer. CoĂŻncidence ou signe du destin ?)
  • Il devra exister une synchronisation entre les bases internes et externes, moyennant filtrage de certaines informations confidentielles ou non indispensables. Je vais me te leur fourguer un EAI, ça va ĂŞtre vite fait :mrgreen: .

Je ne crève pas la DAL

Dans le monde PHP, de nombreux frameworks existent pour faire ça tout beau. PEAR et les DataObjects, c’est nickel. Important mais classique : les tables sont normalisĂ©es sinon ça devient un brin trop douloureux.

Un premier POC a permis de valider la faisabilitĂ© technique (gĂ©nĂ©ration des classes d’accès en PHP, utilisation des objets dans des situations simples : recherche par valeur, rĂ©cupĂ©ration d’une grappe d’objets, ajout de mĂ©thodesà des classes gĂ©nĂ©rĂ©es etc.) et mĂŞme de rĂ©aliser une version alpha via accès WAP. Si vous voulez tester, c’est là.

Une fois le MCD validĂ©, la crĂ©ation de cette couche stable sera la prochaine Ă©tape, l’occasion pour moi d’en reparler sĂ»rement.

Mes impressions

C’est top ! Faire du bĂ©nĂ©volat me rend utile, et dans un domaine que je comprends (pas la prĂ©tention d’Ă©crire “maĂ®trise”), ça fait vraiment plaisir. L’idĂ©e m’Ă©tait venue il y a bien longtemps mais c’est la mission bĂ©nĂ©vole qu’a effectuĂ©e un collègue (EPA) pour l’ACTED et la façon dont ses yeux brillaient qui m’a motivĂ© pour franchir le cap.
Alors en plus si ça rend un service communautaire

Deuxième intĂ©rĂŞt personnel : aller au bout de la dĂ©marche et ne pas abandonner en cours de route. Visiblement ils comptent sur moi et me font confiance, je ne peux pas faire l’enfant gâtĂ© et tout laisser tomber.

Troisième intĂ©rĂŞt très personnel : de la reconnaissance. La bonne d’abord, celle des intĂ©ressĂ©s. Et la primitive, celle de ceux qui m’intĂ©ressent.

Qui sait ? Si un poste de DSI chez Pizza Cashà Sarcelles est vacant, qui dit qu’ils ne penseront pasà moi ?



1 : c’est mon trigramme OCTO

Le caca geek
Le 11/07/2005 - 11:27

Les garçons font toujours pipià cĂ´tĂ©. BanalitĂ©. Pattern pipi.

[Anecdote]
Quand j’Ă©tais plus jeune, j’Ă©tais tellement crevĂ© que je suis arrivĂ© aux toilettes, et j’ai fait pipi directement dans la cuvette, sans ouvrir un oeil. Habitude oblige.

Manque de bol, la cuvette Ă©tait rabattue. C’est au bout de quelques secondes que le tintement anormal m’a alertĂ©…
[Fin de l’anecdote]

Pour pallier ce terrible fléau de notre génération, la solution est sur ce site.

 Comment faire des séquences sous Word formatées
Le 25/05/2005 - 09:15

La syntaxe est la suivante :

SEQ Identificateur # “‘texte-’00″ * MERGEFORMAT

Elle affiche ceci :

texte-01
texte-02

etc.

Rajouter des points de connexion dans Visio
Le 17/05/2005 - 03:35

Encore un post de geek !
Pour rajouter un point de connexionà une forme Visio, il faut utiliser un bouton cachĂ© (voir image).

Ensuite, appuyer sur CTRL pour rajouter un point de connexionà n’importe quelle forme…

Visio

Oracle 8.1.5 déconne sous XP
Le 14/04/2005 - 15:58

Problème

A l’install, la base fonctionne normalement. Au premier shutdown ou arrĂŞt du service Oracle, impossible de redĂ©marrer.
Le processus Oradim.exe lancĂ© pour dĂ©marrer le service (OracleServiceORCL par exemple) ne veut pas se terminer et donc le service est toujours en mode “starting…”.
Dès qu’on “kill” manuellement ce process, le service est dĂ©marrĂ© normalement; il reste alorsà monter la base en lançant les commandes suivantes :
svrmgrl
connect internal
startup
exit

L’arrĂŞt pose aussi le mĂŞme problème, il faut dĂ©monter la base puis arrĂŞter le service ensuite.

Mais comment rendre tout ça automatique (en cas de reboot automatique par exemple ou lors des sauvegardes offline de nuit) ?

Solution de contournement

J’ai crĂ©Ă© les scripts suivants :

* stopOracle.cmd
@ECHO OFF
svrmgrl command="@stopSVRMGRL.txt"
net stop OracleServiceORCL
exit

avec le contenu de stopSVRMGRL.txt:
connect internal
shutdown
quit

Ce script fonctionne parfaitement.

Pour le dĂ©marrage, c’Ă©tait plus difficile car il fallait pouvoir tuer un processus automatiquement. Heureusement j’ai trouvĂ© Process203 !

Mais il me restait encore un problème : il fallait tuer le processus Oradim.exe une fois que le service Ă©tait dĂ©marrĂ© (et donc le tuer en parallèle) et surtout, lui laisser le temps de dĂ©marrer…
Alors j’ai trouvĂ© une technique sur internet pour Ă©muler le “sleep”.

Et voilà le rĂ©sultat :

* startOracle.cmd
@ECHO OFF
echo "DĂ©marrage d'Oracle..."
start /MIN StartAdminOracle.cmd
net start OracleServiceORCL
svrmgrl command=”@startSVRMGRL.txt”
exit

avec le contenu de startAdminOracle.cmd:
@ECHO OFF
rem attend 15 seconds avant d'effectuer son action
ping -n 16 localhost> NUL
C:Process203process -k oradim.exe
exit

et le contenu de startSVRMGRL.txt :
connect internal
startup
quit

Au passage, ces deux fichiers de commande sont appelés respectivement avant et après le backup offline de nuit.

 Comment virer les aperçus des films sous Windows XP
Le 27/03/2005 - 11:13

Menu Executer

regsvr32 -u shmedia.dll

Puis Regedit :

Descendre l’arboresence dans la base de registre selon le chemin :

HKEY_LOCAL_MACHINESOFTWAREClassesCLSID{87D62D94-71B3-4b9a-9489-5FE6850D C73E}

et virer la clé

InProcServer32

1 Giga sa mère
Le 09/12/2004 - 14:14

226-Transfer complete.
226 Quotas: utilisation de 100 Mo sur les 1024 Mo