A ce jour, il me reste 74 150 euros sur mon compte en banque.
Pas bien vu, pas pris
Le 06/01/2008 - 18:50

(et hop, une belle année qui commence !)

Dans ce petit village du Périgord, seuls les insomniaques pathologiques et les couples calés sur une courbe de température ne dorment pas. La nuit est sombre et lourde : les bâtisses en brique claire sont voilées sous les conifères touffus (car il y a beaucoup de conifères dans le Périgord, et touffus en outre), les lampadaires vétustes irradient les places méchamment pavées par des ouvriers fraîchement immigrés (car il y a beaucoup d’ouvriers immigrés dans le Périgord, et touffus en outre) et les enclos à bétail sont dissimulés derrière des buissons broussailleux (car buissons, Périgord, touffus).

Pas un souffle dans les allées, même le vent se fait pudique et les animaux de la ferme roupillent mollement.

Quand tout à coup, le loup ! Le vrai loup des contes avec les canines acérées, la bave au museau et la moustache hitlérienne surgit de nulle part (en fait, il surgit par l’avenue du Général de Gaulle), bondit dans le poulailler de M. Miclu (nom typiquement périgourdin) et s’empare brusquement d’une adorable mais malchanceuse petite poule pour la dévorer dans son antre, si tant est que les loups possèdent des antres.

Le lendemain, le journal local obsédé par la vente de son canard (note de l’auteur : j’aurais pu faire un super jeu de mot ici avec le canard mais à coin bon ?) affichait à sa une, au-dessus d’une publicité pour le vendeur de lunettes de l’avenue de la Gaie Collaboration :

Encore une victime du loup !!

Mais que fait la police ? Le loup a encore bouffé une de nos poupoules, sous nos yeux mi-clos et notre barbe naissante (woaw beau gosse) !

Le loup, que les enfants et les idiots du village nomment communément désormais Ouaf ! a désormais 7 poules, 1 coq, 1 mouton et un petit enfant communiste à son actif, malgré les faibles moyens concédés par notre maire de droite.

Notre seule défense du village, le petit chien de notre boulanger homosexuel, débile léger (le chien, pas l’homo) n’a même pas aboyé lorsque son cousin sauvage s’est honteusement goinfré sous notre nez non crochu de gentil non judéen.

Ce soir, une ronde de garde armée de lunettes infrarouges sera effectuée par … [snip]

Et, le soir-même, alors que nul ne s’en serait douté, les villageois n’en crurent pas leurs yeux : le petit chien fou se déguisait en loup pour festoyer allègrement dans nos fermes et nos campagnes.

Moralité : Ouaf le loup c’est le petit chien (il est fou Ouaf le loup il est fou !)

L’aphorisme de fin d’année
Le 26/12/2007 - 11:21

 

L’autodérision est le meilleur remède contre les chevilles qui enflent.
Tant mieux, je fais de la rétention d’eau.

C’est de moi.

Joyeuse année 2008.

Il paraît qu’il ne faut pas souhaiter joyeuse année avant la nouvelle année sinon ça porte la poisse (c’est l’une de nos assistantes qui me l’a dit).

Alors joyeuse année 2008, sauf à ceux qui vont crever parce qu’ils viennent de le lire.

Je change de boîte
Le 12/12/2007 - 00:25

Un long mois d’absence sur ce blog… Et pour cause.

Je change de boîte.

Je le dis d’emblée, je sais que certains de mes collègues lisent ce modeste blog. Je hais la plupart d’entre eux, mais reconnaissons-leur malgré tout un certaine recherche de qualité et un incontestable goût pour les beaux textes.

Je sais également, et elle sera la plus surprise par cet article, que ma DRH lit ce blog. Claudia, je m’adresse à toi directement maintenant pour…

A ce stade, je précise juste deux choses :

- Je tutoie ma DRH. La réciproque est à vérifier, elle ne m’adresse pas la parole.
- Notre DRH ne se pas prénomme évidemment pas Claudia mais elle est typée comme le top modèle éponyme : grande, blonde décolorée, yeux verts en amandes. Et mariée, oui mais moi aussi alors on se calme.

Je respecte donc son intimité, du moins jusqu’à la validation de mon augmentation début janvier.

J’ai l’air de plaisanter, mais cet article est drôlement plus sérieux : je change de boîte.

Rien n’est éternel, évidemment. Les acquis sont en permanence remis en cause (même pour les grévistes chevronnés), notre volonté est amoindrie par une irrécusable résistance au changement. Et puis les liens affectifs qui se créent…

Je change de boîte principalement parce qu’il est temps. Argument sommaire mais de taille : un jour ou l’autre, il est nécessaire voire impératif de franchir un cap, pour grandir. Nous devons tous grandir.

Et puis financièrement, c’est un gap ultra-avantageux : 16% d’écart, sans négociation ! Je sais que ça ressemble à de l’incitation à la débauche, dans le sens premier du terme, mais réfléchissez-y chers collègues. Le confort et la qualité de vie c’est bien, mais le fric, il n’y a que ça de vrai finalement. Je veux dire, à la fin du mois, quand tu regardes ce qu’il te reste.

Ce qu’il te reste à toi, hein. Perso je suis financé par le FSJU (Fond Social Juif Underground) donc je risque peu de me retrouver à la dèche.

Je change de boîte. Sacrée nouvelle hein ?

Il me reste environ encore deux mois à achever ce qui a déjà été entamé, et puis c’est terminé. Finissons les choses proprement, sans gâcher.

 
 
 
 
 
 
 
 
 

Et oui ma fille, tu as bientôt cinq mois : dans peu de temps, je te passe des boîtes de lait 1er âge aux boîtes de lait 2ème âge !

PS : pas de bol chers collègues, va falloir me supporter encore un peu.
PS2 : les vrais bons articles reviendront, une fois que j’aurai allégé la charge considérable de travail qui pèse sur mes grasses épaules, je m’investis tellement en ce moment… (c’était un message pour Claudia).

Du rateau ŕ la pelle
Le 15/11/2007 - 00:18

“L’écriture, c’est comme le sexe. En général, plus tu pratiques, plus t’es bon”.

En ce moment, je n’écris plus beaucoup et partant, plus rien ne sort.
(Je parle de l’écriture) (de ce côté-là tout va bien je n’ai rien à vous dire) (n’insistez pas).

Loués soient les grévistes, les Tachycardil de notre vie endiablée, pour me fournir le temps et la motivation pour le rêve et la plume.

Je profitais du temps d’attente sur le quai de métro ce matin pour lorgner les décolletés des nanas alentour, laissant divaguer mon esprit à de torrides mais que-la-morale-réprouve enchevêtrements de chair molle et de dentelle fine. Mais, me raisonnais-je patiemment, pour que la présumée fougueuse te confie ses lolos, desquels il s’agissait dans la rhétorique précédente, n’est-il pas utile d’envisager un plan d’attaque, une approche déguisée, une ruse sournoise, toi le félin de la ville, toi le prédateur de gazelles aux croupes callypiges, toi l’homme aux sept tours dans sa langue ?

Ah tous ces films que je m’invente sur le périphérique pour passer le temps. Evidemment que le précédent paragraphe est pure fiction, ma femme lit ce blog je ne lorgne pas les décolletés je ne prends pas le métro.

Pourtant, telle une belle paire de madeleine de Proust, le “plan d’attaque” m’a ramené une quinzaine d’années en arrière : je me revois encore svelte, l’oeil pétillant et intrépide, le bon mot et la bave au coin de la lèvre, les cheveux dans le vent en face d’une ravissante jeune fille de mon école, Josette.

Evidemment qu’elle ne s’appelait pas Josette malheureux, c’est un nom d’emprunt pour éviter tout souci juridique avec la CNIL. Et puis faut pas déconner : Josette et Huguette, les deux prénoms féminins avec des morceaux de bromure dedans…

Contrairement aux contes de fées, Josette n’était pas très jolie. Mais elle était gentille, bourrée d’humour et possédait ce don merveilleux de captiver le regard des garçons grâce à l’arme fatale trois : une poitrine opulente sous des tee-shirts moulants.

Et bizarrement, moi, les armes fatales, ça m’a toujours attiré. Comme tout désir morbide de suicide adolescent finalement.

Du coup, il fallait la convaincre de sortir avec moi. Pas longtemps, juste le temps d’une relation adolescente. Une soirée suffirait d’ailleurs, je ne la dérangerais pas plus. Et puis, elle était si peu courtisée qu’elle avait une côte à dix contre un sur le BetAndClick underground du lycée. La drague et la loi de la jungle sont impitoyables : on est toujours la proie de quelqu’un, surtout lorsqu’il a 17 ans et qu’il a les hormones en feu. Enfin, pour la jungle je n’en suis pas sûr en fait.

Mon plan était impeccable : l’accompagner sur le chemin du retour de l’école, lui raconter les bobards habituels pour lui donner confiance en elle, comme quoi elle doit rendre les mecs fous, comme quoi son mec a bien de la chance (”ah, t’as pas de mec ?”), comme quoi les autres filles ont raison de l’admirer, pas un mot graveleux sur ses proéminences sous peine de tout faire foirer, puis deux ou trois pressions de mon humour légendaire, une piqûre de jalousie et je m’imaginais déjà dans son hall à flirter comme un acnéique dégingandé et gauche.

La carte n’est peut-être pas le territoire, n’empêche que ma stratégie fonctionnait à merveille. Le chemin du retour, les boniments classiques, aucune référence aux obus, l’humour débordant, l’inoculation de la rivalité féminine, le hall d’entrée.

Une fois la petite vieille du troisième évaporée, je tentais ma chance, légèrement hésitant mais l’haleine rafraîchie au Tic-Tac Menthe Javel. Et qu’est-ce qu’elle me répond la garce, en me repoussant subtilement ?

- Je suis désolé, tu n’es pas mon genre. Je cherche un vrai mec, moi, un type qui a vécu. Toi tu es trop gentil, trop naïf. La preuve, tu n’as même pas regardé mes seins de tout le trajet. Laisse tomber, t’es un gamin, vaut mieux qu’on soit amis.

Eh ben je t’assure que depuis le traumatisme Josette, je n’ose plus regarder les filles dans les yeux.

Le retour des super héros
Le 11/11/2007 - 15:39

L’orée du bois est proche, la lumière semble jaillir derrière ces branches. Encore un peu de patience.

En attendant la délivrance, cette image capturée par une caméra de surveillance : les super héros IkeaMan et IkeaWoman sont de retour.

Taxons plus pour payer moins
Le 24/10/2007 - 18:24

Taxons plus pour payer moins, tu ne rĂŞves pas, lecteur incrĂ©dule mais Ă  qui on ne la fait pas. Surtout si tu as votĂ© Ă  gauche aux Ă©lections rĂ©centes qui ont rappelĂ©, s’il en Ă©tait besoin, que la France est une immense vache Ă  lait, et que ça ne peut aller que de mal en pis.

Si le jeu de mot t’Ă©chappe, ami communiste ou adolescent, je te conseille la lecture de “Calembour pour les maires” (Ă  ne pas confondre avec “camembert pour les lourds”), excellent ouvrage avec des beaux dessins. Et en plus c’est Ă©crit gros.

Taxer plus pour payer moins relève du paradoxe, Ă©videmment. Pour qui n’Ă©tait pas prĂ©sent aux Rubans de Mobius 2006, parce que marxiste ou boutonneux, je rappelle en toute humilitĂ© que j’ai Ă©tĂ© nommĂ© “Paradoxe de platine Ă  titre post-thunes” (puisque j’ai payĂ© après avoir reçu le prix) par des membres du jury tout aussi Ă©minents que Xavier Bertrand pour le travail, ma mère pour la famille et Manu KatchĂ© Ă  la batterie.

En effet, chers Ă©lecteurs, je propose de taxer une partie de la population française, sur des critères dĂ©finis très prĂ©cisĂ©ment pour Ă©viter les abus, afin que d’autres concitoyens plus honnĂŞtes soient soulagĂ©s, en contrepartie, d’une part de leur contribution civique.

Ainsi, par exemple :

  • Ceux qui prennent l’ascenseur pour monter au premier ou au deuxième Ă©tage. Tu raques 10€ si t’es ni handicapĂ©, ni vieux, ni enceinte. Et 20€ sur tu arrĂŞtes l’ascenseur pour descendre depuis le premier ou le deuxième Ă©tage.
  • Les responsables des publicitĂ©s qui tutoient les chalands : “n’Ă©coute que toi”, “Ă©coute ta soif”, “crois en toi”, et autres idioties dĂ©bilisantes.
  • Les mères qui frappent leur enfant dans le supermarchĂ©.
  • Ceux qui te niquent la fin du film Ă  haute voix.
  • Ceux qui invoquent le principe du “vous imaginez si tout le monde faisait comme vous ?”. Connard, c’est parce que personne ne fait comme moi que je peux me permettre de le faire !!! Alors laisse-moi griller la queue pour Space Mountain, et ferme-la.
  • Ceux qui oublient les anniversaires des copains, 10€. De leur copain d’enfance, 20€. De leur femme, c’est tolĂ©rĂ© mais c’est limite. De leurs enfants, 1500€. Par annĂ©e de l’enfant.
  • Ceux qui ne respectent pas la queue aux attractions Disney.
  • Ceux qui reniflent dans le bus ou le mĂ©tro, 10€. Ceux qui reniflent par grandes inspirations nasales, 20€. Et 50€ s’ils avalent.
  • Les femmes qui ne me regardent pas dans la rue (une lubie, ok)
  • Les femmes qui me regardent dans la rue (une lubie de ma femme)
  • Ceux qui t’envoient des mails avec des prĂ©sentations powerpoint pas drĂ´les qui pèsent plus de 5 Mo et qui datent des annĂ©es 85
  • Ceux qui ne cèdent pas leurs places aux personnes âgĂ©es ou enceintes dans le bus. PlutĂ´t qu’une taxe je propose un traitement homĂ©opathique et dĂ©gĂ©nĂ©rescent. La StarAc’ en boucle oui pourquoi pas.
  • Ceux qui exposent leur livre philosophique du moment bien en Ă©vidence sur leur bureau. Pour que tous les collègues sachent bien que ce nĂ©vropathe bouquine dans le mĂ©tro des insanitĂ©s comme “Socrate contre BHL : deux gros zĂ©ros”.

Ca c’est pour commencer. Ensuite on peut imaginer des avancĂ©es sociales et civiques spectaculaires, comme taxer :

  • ceux qui ne sont pas circoncis
  • ceux qui ne sont pas français
  • ceux qui n’ont pas votĂ© comme moi
  • ceux qui ne sont pas d’accord avec moi

Du coup, elle me fait un peu peur ma rĂ©forme. Oui, finalement, elle m’hallucine : c’est l’halluuuuu-euh finaaaale-euh.

(si ce dernier trait d’esprit te déçoit ami(e) lecteur(e), tu peux toujours te plaindre au parti, du moment que tu viens pas me casser les miennes)

Eau de lŕ
Le 17/10/2007 - 01:06

En réalité, je voulais tester mon nouveau gadget trouvé dans un centre commercial à Tel-Aviv : la pochette étanche pour filmer dans l’eau avec n’importe quel appareil numérique ou presque.

Ils méritent que je leur fasse un peu de pub, parce que leur produit est top et pas cher (environ 16€) : il s’agit de Dicapac.

Comme je savais que ça n’intéresserait presque personne, je me suis filmé à poil dans ma douche. Je vous gâte trop mes ptites.


Et maintenant laissez-moi travailler.

Au secours !
Le 26/09/2007 - 05:58

Vite. Je profite que mon mari dort pour vous écrires, ami(e)s lecteur(e)s.

Aidez-moi. Je n’en peux plus. Je n’en dors plus. Il est devenu insupportable. IN-SUP-POR-TABLE. Depuis cette singulière journée de Roch Hachana (le nouvel an des feujs comme il l’écrit), le jeudi 13 septembre 2007.

Il faut que je vous raconte. Lui ne le peut pas : d’abord et principalement à cause du syndrôme Pierre et le loup. Mais je soupçonne également autre chose de bien plus exécrable.

Jeudi dernier, une jolie jeune femme lui sourit à distance. Il s’approche, la discussion s’engage. Quant à moi, persuadée qu’il s’agissait d’une de ses anciennes amies, je m’immisce dans la conversation.

Et l’improbable, l’incroyable, l’inénarrable s’est produit : une fan avait reconnu “le célèbre blogueur Byby” (je la cite) en pleine rue, en pleine journée, en plein dans le mille. Yeux verts pétillants dissimulés sous des lunettes de soleil Gucci, un petit ensemble Zara de la collection été 2003-2004 et des chaussures Eram marron en cuir retourné, pour sûr elle avait la classe ; j’en aurais presque été jalouse si elle n’avait pas arboré pas cette faute de goût évidente : le collier de perles H&M à 7,99€.

Je le sais parfaitement, mon mari ça paraît gros mais cela s’est véridiquement déroulé sous mes yeux. Elle portait réellement le collier de perles H&M à 7,99€. Et surtout, elle avait prononcé celui-dont-on-doit-taire-le-nom-en-public : Byby.

Depuis ce jour, ma vie est un calvaire, mes journées un enfer, mes nuits un supplice. Depuis ce jour, quelque chose a changé dans son attitude, de manière imperceptible pour vous autres, humains ordinaires (mince, voilà que je mimétise) mais cette façon de nous toiser, ma fille et moi, cette propension à utiliser la première personne du pluriel pour se désigner, ce ton de condescendance quand il s’adresse à ses collègues deviennent difficiles à supporter au quotidien.

Evidemment, j’ai essayé de le raisonner : mais enfin Marcel (oui dans l’intimité je l’appelle Marcel, en hommage à celui qui “me fend le coeur”), sois réaliste. Elle a sûrement été payée par un mécène, ton patron ou Marcel Bellivaut. Une fan qui te reconnaît dans la rue, ça n’arrive que dans tes articles.

Niet. Il prétend être le messie du blog.

Assurément, j’ai essayé de le menacer : mais enfin Mahmoud (oui quand je le menace, j’en réfère au colporteur d’insanités perse) tu veux que j’arrête de te nourrir ?

Walou. Il persiste et signe. Des autographes imaginaires.

Aidez-moi. Pitié. Il perd la raison, son temps et mon argent. Vous autres, ses lecteur(e)s cotisants, avez peut-être en réserve des idées que je n’aurais pas encore explorées. S’il vous plaît, expliquez-lui que cette aventure si rocambolesque soit-elle ne justifie pas son adhésion à “Top bloggers magazine” ou sa candidature à poser nu pour “les Dieux du Blog”.

Et soyez sympas : quitte à le sermonner, demandez-lui de mettre ses chaussettes sales dans le bac à linge avant de dormir bordel.

Interlude
Le 17/09/2007 - 09:34

Ce n’est pas du tout l’habitude de ce blog de faire de la politique votez à droite mais aujourd’hui n’est pas un jour comme les autres votez à droite.

Ce matin, j’entends à la radio que Lionel Jospin, le grand morse des banquises du PS (où le climat est sec et glacial votez à droite), vla-t-y-pas qu’il nous sort un bouquin où il pulvérise la sémillante et médiatique Ségolène.

Mon sang n’a fait qu’un tour, la petite aiguille de ma montre n’en a même pas eu le temps. J’ai foncé sur le clavier de l’ordinateur principal, fouillé et fouillé dans mes archives, et banco !

Je vous ai concocté ce petit jeu, rien que pour vous amis lecteurs et amies lectrices, de gauche ou de droite peu importe. L’intelligence est la chose la mieux partagée au monde, il est grand temps de démontrer qu’elle n’a pas de frontière politique.

Sur l’image ci-dessous, le gérant de la boutique, un peu étourdi, a oublié la ponctuation. Sauras-tu la replacer correctement sans t’esclaffer ?

Ceci est un interlude avant le prochain article. L’image est une photo prise par votre serviteur, à la sortie de la maternité il y a deux mois. Un oeil sur ma fille, un autre sur ma femme, un troisième sur mes articles.

Pot d’âne
Le 12/09/2007 - 18:59

Finalement, le hasard existe-t-il ?

Ce matin, aux toilettes, je tombe sur cette définition triviale aux mots croisés : “charge de baudet” en quatre lettres.

Ce soir, et pour deux jours, c’est le nouvel an des feujs.

Et je n’arrête pas de bosser comme un âne et ce, pour un bon nombre de jours dorénavant.

Alors, destin ou coïncidence ?

En tout cas, je vous souhaite à tous, comme à moi visiblement, une excellente et heureuse ânée !

(que ceux qui défilent à la goypride ne se sentent pas exclus. Comme on dit chez les ch’tis : “toute bénédiction est bonne à prendre, du moment qu’il y a de la bière !”)

Note : ne pas confondre la Pâque juive, durant laquelle on se tape des litres de sang d’enfant chrétien avec le nouvel an des feujs, Roch Hachana, durant lequel on complote contre l’humanité en se répartissant les richesses.

Note 2 : à tous les potes musulmans, un bon ramadan qui commence ces jours-ci.

Tain rien que de l’écrire, ça me donne une de ces faims…